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Para onde iriam os refugiados de Yarmouk?

A população resiste ao Estado Islâmico, que na semana passada tomou 90% do campo de refugiados e começa a recuar. Mas há muitas famílias isoladas, sem água e comida, onde a ONU não consegue entrar pra fazer um resgate. Mas que resgate?

Itamaraty repudia proibição de acesso de brasileiros à Cisjordânia

O Ministério das Relações Exteriores (MRE) informou que o embaixador brasileiro em Israel, Henrique Sardinha, manifestou a contrariedade com o fato de dois brasileiros integrantes da Missão Humanitária a Gaza do Fórum Social Mundial terem sido barrados pelo serviço de imigração israelense.

Resistir é crime na Palestina sob ocupação

O terceiro dia da Missão Humanitária na Cisjordânia começou inspirado pela expectativa de que a Palestina de fato faça valer o Estatuto de Roma do Tribunal Penal Internacional, para denunciar o Estado de Israel pelos crimes cometidos em Gaza e durante toda a ocupação. Cumprido o prazo regulamentar, a adesão da Palestina ao Estatuto passou a valer na véspera, e o tribunal penal pode ser uma alternativa ao Conselho de Segurança da ONU, que não tomou posição contra o massacre de 2014 e funciona sob influência direta dos Estados Unidos, maior parceiro político e econômico de Israel.

Amanhã vai ser outro dia

A canção de Chico Buarque entoada na fronteira com a Palestina ocupada, controlada por Israel, em 31de março, pelos integrantes da delegação brasileira vinda do Fórum Social Mundial na Tunísia não poderia ser mais apropriada. Sob apartheid, colonização e limpeza étnica contínuos, por parte de Israel, os palestinos demonstram cotidianamente, através de sua resistência, o sentido especial dessa canção.

Brasileiros visitam Hebron e Jerusalém Oriental

Integrantes da Missão Humanitária à Gaza estiveram na quinta-feira (2/4) em Hebron, cidade ao sul da Cisjordânia, onde a ocupação israelense está muito avançada. "É tenebroso. É difícil de falar porque os israelenses ficam em cima da casa dos palestinos jogando lixo nelas. Para evitar que o lixo se acumule, os palestinos colocaram grades e sacos", conta Gal Souza, da Soweto, que integra a missão.

A arte como arma de denúncia

"Quase tudo que pensei para realizar a exposicao de cartoons nao pode ser materializada. Impossivel trazer, na bagagem, mais de 20 metros de canos pvc e suas conexões. Mas, trouxe 20 metros de arame e 20 metros de véu de noiva, vermelho". Confira o relato de Elenara Iabel, curadora da exposição "Arte como arma de denúncia".

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Hommage aux activistes des médias libres qui nous ont quittéos deixaram

quinta-feira 4 de abril de 2013, por Deborah Moreira

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Le 3ème Forum mondial des médias libres (FMML) rend hommage à onze jeunes activistes tués récemment. Ce Forum qui se déroule dans le campus de la Faculté des Sciences de l’Université El Manar à Tunis, en Tunisie, abritera aussi, à partir de ce mardi 26, le Forum Social Mondial. Pour les créateurs de l’hommage c’est l’occasion de réaffirmer la lutte pour la démocratisation de la communication, raison pour laquelle beaucoup d’entre eux sont morts. (Traduit par Elodie Dupau)

Mardi 26 mars 2013, par Deborah Moreira

Pour chaque activiste des médias libres, un panneau en trois langues (portugais, anglais et français) a été créé par l’artiste graphique Paulo Duvivier, comprenant un texte écrit collectivement par des participants do FMML et des photos des activistes honorés. En outre, des dessins ont été exclusivement réalisés pour l’exposition, par l’artiste Rafel Presto.

« Il ne s’agit pas d’un hommage tout simplement parce qu’ils sont morts, mais parce qu’ils nous ont inspiré ; ce qu’ils ont réalisé est bien vivant, et les a conduit à la mort », a déclaré Rita Freire, membre de Ciranda international de la communication partagée, l’une des créatrices du Mémorial et du FMML.

Installation du Mémorial

Aussitôt l’exposition montée, un large public s’en est approché et a découvert qu’il s’agissait d’un mémorial pour les activistes morts, dont l’un d’eux était tunisien. Petit à petit, les étudiants locaux s’en sont emparés et ont joint leurs efforts à ceux d’Elenara Iabel, également membre de la Ciranda, qui a coordonné l’installation.
« L’ouverture officielle du ‘Mémorial en hommage aux cyber-activistes qui ont perdu la vie en défendant le droit à la liberté d’expression’ a été touchante. A la lecture de chaque nom, tout le monde répondait ‘présent’ », raconte Elenara, à propos du moment où, suite à la lecture à voix haute du nom de chaque activiste honoré, les quelques 80 personnes de l’assistance s’exclamaient à l’unisson « présent », comme en réponse à un appel de présence.
Rita Freire, se rappelant du doute initial lié à la réception des thèmes du Forum et voire du Mémorial : « on voulait savoir si quelqu’un serait intéressé par ce que nous sommes venus dire. Mais on s’est rendu compte qu’aussitôt ouverte l’exposition, les gens s’en sont emparés et ont organisé tout l’espace, faisant la révision des textes, des histoires de ces gens, y apportant de nouvelles histoires. Ils ont même insisté pour présenter l’exposition avec nous ».

Installation du Mémorial

C’est grâce à l’une de ces révisions que les organisateurs du mémorial ont pris connaissance de la mort du tunisien Zouhair Yahyaoui, qui publiait un fanzine électronique sur l’Internet, le TuneZine. Jusqu’alors, on savait que Zouahair, arrêté en 2002 et accusé de publier des informations concernant la sphère judiciaire durant le gouvernement dictatorial de Ben Ali, était mort quelques temps après avoir été remis en liberté, en 2005, à 37 ans, après avoir subi des tortures et des longues grèves de la faim.
« D’après les informations qu’on avait, il était décédé quelques jours après être sorti de prison. Cependant, aujourd’hui nous avons découvert qu’il est sorti de prison comme Vladimir Herzog. Il est sorti mort. Il a été assassiné. Mais selon l’information officielle qui a été divulguée, il est décédé plus tard, après sa sortie de prison », a déclaré en référence au journaliste assassiné en prison, et dont le certificat de décès a récemment été modifié. Par décision de la justice brésilienne, il apparaît à présent sur le certificat de décès d’Herzog que les causes de sa mort sont dues à « des lésions et des mauvais traitements subis au cours de l’interrogatoire mené par la 2ème Armée (DOI-Codi) ».

Lors de l’ouverture officielle, qui a eu lieu vers 14h, le jeune blogueur tunisien Bessem Krifa a tenu à raconter l’histoire de chacun d’eux et a prononcé un discours évoquant l’activisme des jeunes tués, en mettant l’accent sur la lutte pour le droit à la communication.
Soraya Misleh, de Ciranda et du Front pour la défense du peuple palestinien, a également pris la parole lors de l’ouverture, rappelant que ces gens ont inspiré et continuent d’inspirer tout le monde.
« Nous voulons proposer à tous les participants du Forum mondial des médias libres d’écrire, derrière leurs badges, les noms de tous ces activistes qui sont morts pour dire que leurs idéaux continuent à vivre en nous », a proposé Soraya lors de l’inauguration du Mémorial.

Le gaucho Gabriel Pillar est l’un des activistes honorés dans le mémorial

L’un d’eux est le brésilien Gabriel Pillar, le créateur de la communauté de blogs insanus.org où il exprimait ses inquiétudes et ses questions à travers le Vertigo. Il avait collaboré de manière active à la communication partagée depuis le début du processus du Forum social mondial dans sa ville natale, Porto Alegre (RS).
Il nous a quitté en 2006 à l’âge de 22 ans, mais nous laisse son approche sur le potentiel des réseaux sociaux et les premières expériences de la blogosphère au Brésil.
Dans le projet du mémorial s’inscrit aussi une projection cinématographique qui présentera des vidéos racontant l’histoire de la vie de ces activistes.

FMML

Pour les participants et les organisateurs du FMML, c’est un moment unique d’échange et de partage de l’information. « On s’est déjà mis d’accord pour continuer ensemble ce processus du Forum mondial des médias libres, en tant que mouvement pour le changement de la communication dans le monde, visant à nous renforcer mutuellement. Et cette expérience signifie que nous ne partirons sûrement pas d’ici

À Tunis

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