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Festival SOCIAL EM MOVIMENTOS RIO+20

AA l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, Rio +20, et du Sommet des Peuples, le festival “Social em Movimentos”, propose des films et des débats pour sensibiliser les citoyens autour de grandes questions sociales et environnementales en offrant un regard croisé entre la France et le Brésil.

Média libre annonce ses sujets vers Rio +20

II Forum mondial des Média libre aura lieu les 16 et 17 Juin, sur le campus de l’UFRJ dans le cadre du Sommet populaire. Consultez le calendrier

Des médias se réuniront à Rio pour promouvoir la communication libre. Venez participer !

Le IIe Forum Mondial des Médias Libres s’organisera selon un format ouvert avec des tables rondes, des conférences (débats libres), des ateliers et des assemblées plénières. Traduit par Elodie Dupau et Maxime Ferreol

Pour un protocole ouvert entre les réseaux libres

Le débat autour des interconnexions possibles entre les réseaux sociaux non corporatifs basés sur des logiciels et sur une culture libres, au service des personnes, des mouvements sociaux et de l’activisme mondial est ouvert ! N’hésitez pas à participer et à y contribuer. - Traduit par François Soulard

L’Afrique et le Machrek en route vers le 2ème Forum Mondial des Médias Libres en juin 2012 à Rio de Janeiro

La prochaine conférence des Nations unies sur le développement durable se tiendra à Rio de Janeiro (Brésil) du 20 au 22 juin 2012. Ce rendez-vous international, plus connu sous le nom de Rio +20, marque le 20ème anniversaire du 1er Sommet de la Terre qui a eu lieu à Rio en 1992.



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Medias libres et droit a la communication

mercredi 8 février 2012, par Magalí Ricciardi Yakin

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Si historiquement, ce droit était conçu pour défendre le citoyen contre les abus de pouvoir, la principale menace qui pèse sur lui aujourd’hui « n’est plus l’État, mais les conglomérats des médias : Thomas Ruiz e Cristina Fierro

(27 et 28 janvier 2012, Porto Alegre) Dans la « déconférence » du premier axe thématique, une des questions centrales a été d’élucider quelle est la signification actuelle du droit à l’information ; un droit qui a été assimilé à « une lutte politique au sein d’un rapport de forces déterminé ». C’est-à-dire un espace de « remise en cause économique, politique et sociale ».

Si historiquement, ce droit était conçu pour défendre le citoyen contre les abus de pouvoir, la principale menace qui pèse sur lui aujourd’hui « n’est plus l’État, mais les conglomérats des médias ; et la pensée unique ». C’est pour cela que pour pouvoir les combattre, on doit considérer la communication « comme un dialogue et non un monologue », dans lequel émetteur et récepteur « sont mêlés » : pouvoir entendre et recevoir le message, mais aussi avoir la possibilité d’y répondre.

Dans le même temps, on a défendu l’idée de l’intégration entre les pays d’Amérique Latine, en ce qu’elle est la « clé du développement économique et social de la région ». Dans la majeure partie de l’Amérique du Sud, aujourd’hui, le paysage politique est celui de gouvernements « progressistes » où les présidents prennent « au sérieux » la problématique de la communication. De fait, plusieurs pays de cette région du monde débattent actuellement de l’instauration de lois plus démocratiques.

Pour autant, devant la division des partis de droite, les médias ont occupé l’espace laissé vacant et à la suite de l’adoption de politiques plus populaires, qui vont à l’encontre des intérêts des grandes entreprises des médias ; la remise en cause s’est accrue encore davantage. En conséquence de quoi, il a été recommandé pendant le forum d’articuler les luttes à l’intérieur et à l’extérieur des frontières de chaque pays comme à l’échelle du continent tout entier. « Le secteur des entreprises possède la meilleure articulation –regardez par exemple la Sociedad Interamericana de Prensa (SIP)– ; elle est présente sur plusieurs pays à la fois, c’est pourquoi nous devrions l’être nous aussi », a signalé l’un des participants.

D’un autre côté, les orateurs à la tribune ont critiqué la vision de certains militants qui ne voient la communication « que sous la forme d’un instrument » quand en réalité, elle est un « domaine stratégique pour toute lutte sociale », et constitue un élément d’une « construction humaine », son absence rendant « difficile la promotion des autres droits sociaux ». Il en découle que la communication devrait être pensée comme un « outil de transformation sociale, doté du pouvoir de changer concrètement la vie des gens ».

Pour parvenir à cet objectif, il est nécessaire de « tisser des réseaux sociaux qui sensibilisent le plus grand nombre de personnes ». Dans ce sens, il a été considéré fondamental de « s’adresser à tout le monde » et pas uniquement aux techniciens et aux experts en la matière. Il a également été proposé d’organiser des ateliers de communication critique pour que les acteurs sociaux vérifient s’ils sont réellement représentés par les grands médias, ce qui contribuerait à « faire comprendre l’importance de la lutte ».

En outre, il a été évoqué la nécessité de mettre « l’accent sur les radios communautaires » puisque dans nombre de quartiers à la périphérie des villes, « celles ci sont davantage présentes que les réseaux sociaux ». Pour terminer, l’auditoire a été invité à « sortir dans les rues », occuper les places et reprendre l’espace public qui a été abandonné. « Nous devons produire nos propres récits et résister à la répression des forces qui préservent le statu quo », a suggéré un participant.

III Forum de Medias Libres - Le débat tournait autour de différents axes thématiques : « Médias libres et droit à la communication », « Médias libres, appropriation technologique et réseaux », « Protocole à suivre pour les réseaux sociaux » et « Médias libres et politiques publiques ». Il s’est déroulé sous la modalité des « déconférences », dans lesquelles la tribune des orateurs posait un certain nombre de « sujets déclencheurs », dont l’auditoire se saisissait pour apporter son point de vue et faire des propositions.

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