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L’appel de Bangladesh pour une communication en réseau du FSM

sexta-feira 20 de janeiro de 2012, por Rita Freire, Rita Freire Rita Freire Rita Freire

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Le processus du FSM s’intéresse aux pratiques communicatives des jeunesses, depuis les indignés au printemps arabe, depuis les étudiants chiliens aux Occupy Wall Street, depuis les mouvement de résistance aux radios communautaires

Traduit du portugais par Susana Cohen

Parmi les propositions présentées par la Commission de Communication du Conseil International du FSM dans la rencontre de novembre 2012 à Dhaka, capital de Bangladesh, on a approuvé le lancement d’un appel. Cet appel vise à développeurs et gestionnaires de réseaux sociaux libres – c’est-à-dire basés sur le software libre –, à communicateurs/trices et activistes pour la communication, pour que ceux-ci entament des dialogues dans le but d’aider à la construction d’alternatives de communication en réseau pour le processus du FSM.

Le Forum Social mondial doit s’assumer en tant que processus de communication par nature, a affirmé la Commission de Communication. Et les instruments signalés par les réseaux sociaux libres, au service des mouvements sociaux et de l’activisme mondial, pourraient inspirer les pratiques du FSM lui-même, en radicalisant l’idée de communication partagée qui en est à leur origine.

Le processus du FSM s’intéresse aux pratiques de communication des jeunesses, depuis les indignés aux manifestants du printemps arabe, depuis les étudiants chiliens à ceux qui occupent les étendues de Wall Street et partout. Et il lui intéresse aussi le dialogue parmi ces réseaux qui occupent l’Internet et les réseaux générant des contenus issus de leurs organisations et de leurs communautés, depuis les mouvements de résistance aux radios communautaires.

L’appel aux réseaux doit être diffusé au moyen de bulletins et sur les sites liés au processus du FSM, ainsi que, de manière indépendante, par des organisations et des collectifs agissant au FSM, afin que les mouvements, communautés et activistes impliqués dans la communication participent d’une telle construction, ouverte, horizontale et collective, étant celle-ci insérée dans nos habitats communs et dans nos protocoles de connaissance libre.

L’approbation de cette convocation a commencé déjà à se faire entendre parmi les développeurs de systèmes libres qui ont participé des débats sur connexions entre réseaux en occasion du Forum social thématique sur Crise capitaliste, justice sociale et environnementale, du 24 au 29, et le III Forum des Médias Libres, du 27 au 28 janvier, tous les deux à Porto Allègre.

Vicente Aguiar du collectif brésilien Colivre, de Bahia, affirme qu’au-delà de soutenir l’adoption de plates-formes développées de manière autonome, les activistes pour la communication du FSM peuvent intégrer « un protocole commun qui relie ces réseaux – indépendant d’installation et de banque de données –, à un ample réseau social décentralisé, dans lequel chaque installation conforme une « fédération » autonome qui est à l’intérieur d’un grand réseau commun ». Lire aussi l’article sur : Un protocole pour les réseaux livres.


Ver online : Especial Ciranda III FML