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		<title>Ciranda</title>
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		<title>Une Assembl&#233;e qui r&#233;unit le Printemps arabe &#224; Tunis</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7071.html</link>
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		<dc:date>2013-05-21T05:21:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Deborah Moreira</dc:creator>


		<dc:subject>Tunisia</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Ils &#233;taient tous l&#224;. Jeunes, Noirs, Blancs, Asiatiques, croyants et non croyants, hommes et femmes. Beaucoup de femmes. L'Assembl&#233;e des Mouvements Sociaux, une des activit&#233;s traditionnelles de cl&#244;ture du Forum Social Mondial (FSM), a r&#233;uni &#224; Tunis, le vendredi 29, des organisations de plus de cent pays.(Traduit par Elodie Dupau)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique58.html" rel="directory"&gt;FSM 2012/2013 fr&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/mot318.html" rel="tag"&gt;Tunisia&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH109/arton7071-19bae.jpg&quot; width='150' height='109' style='height:109px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ils &#233;taient tous l&#224;. Jeunes, Noirs, Blancs, Asiatiques, croyants et non croyants, hommes et femmes. Beaucoup de femmes. L'Assembl&#233;e des Mouvements Sociaux, une des activit&#233;s traditionnelles de cl&#244;ture du Forum Social Mondial (FSM), a r&#233;uni &#224; Tunis, le vendredi 29, des organisations de plus de cent pays.(Traduit par Elodie Dupau)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#234;me ceux qui s'opposaient &#224; la tenue de l'&#233;v&#232;nement &#233;taient l&#224;, revendiquant un espace de parole. Ainsi en est-il de la d&#233;mocratie au Forum. Il y a de tout, et pour tous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le FSM, qui s'est d&#233;roul&#233; du 26 au 30 mars dans la capitale tunisienne, a connu avec l'Assembl&#233;e l'un de ses points d'orgue. Dans l'amphith&#233;&#226;tre de la Facult&#233; de Droit de l'Universit&#233; El Manar, des mots d'ordre ont r&#233;gi l'ensemble de la rencontre. Y faisaient &#233;cho, &#224; chaque instant, les groupes pr&#233;sents, dans une atmosph&#232;re saine de d&#233;bats. Les noms des leaders de gauche Chokri Bela&#239;d et Hugo Ch&#225;vez, r&#233;cemment disparus, &#233;taient sur toutes les l&#232;vres. Des martyrs de r&#233;volutions en cours. Et presque constamment, un ch&#339;ur &#233;manant du fond de l'assembl&#233;e r&#233;clamait la fin du capitalisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En m&#234;me temps, des femmes arabes &#233;mettaient de sonores &#8220;zaghrouta&#8221; ou &#8220;salgouta&#8221;, ces cris de guerre datant de l'&#233;poque des Pharaons d'Egypte, lorsque les femmes recevaient ou faisaient leurs adieux &#224; leurs maris partant &#224; la guerre ou en revenant. De nos jours, ce son ululant, qui exprime joie et &#233;motion, est souvent utilis&#233; dans les c&#233;l&#233;brations et les danses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7491 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH362/assembleia_dos_movimentos-8d7b2.jpg' width='500' height='362' alt=&quot;&quot; style='height:362px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des musiques arabes, traditionnelles ou plus r&#233;centes &#8211; dont certaines ont marqu&#233; le &#8220;Printemps arabe&#8221; &#8211; ont aussi donn&#233; du rythme &#224; l'&#233;v&#232;nement et un rap a &#233;t&#233; chant&#233; a capela par un artiste de la r&#233;gion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On estime que deux mille personnes &#233;taient pr&#233;sentes dans l'auditorium. Et quelques centaines ont d&#251; rester dehors, &#224; cause de l'affluence. Le fran&#231;ais &#233;tait la langue pr&#233;dominante, et quelques interventions ont &#233;t&#233; traduites en anglais, en espagnol et en arabe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kurdes
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au d&#233;but de l'assembl&#233;e ont &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;s les immigrants et ceux qui n'ont pu entrer dans le pays pour participer au Forum, comme Yilmaz Orkan, membre du Conseil International du FSM, du R&#233;seau Kurde et du R&#233;seau Mondial pour les Droits Collectifs des Peuples (RMDCP). Yilmaz, connu dans le monde entier pour sa lutte contre l'oppression des peuples kurdes, a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; &#224; l'a&#233;roport international de Bruxelles dimanche 24 mars, alors qu'il &#233;tait en chemin pour le FSM.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8220;Nous, participants du Forum Social Mondial (FSM) de Tunis 2013, condamnons l'arrestation d'Yilmaz Orkan&#8221;, dit un passage de la lettre sign&#233;e par plus de 30 dirigeants et militants, diffus&#233;e pendant le FSM. Selon le document, la d&#233;tention de l'activiste kurde aurait &#233;t&#233; demand&#233;e par le gouvernement espagnol et par Europol, sous pr&#233;texte qu'il est membre du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), accus&#233; de terrorisme &#8211; il figurerait sur la liste des &#171; organisations terroristes &#187; de l'Union Europ&#233;enne. La lettre s'ach&#232;ve sur cette affirmation : &#8220;Nous d&#233;non&#231;ons cette pratique comme &#233;tant un instrument de la R&#233;publique de Turquie et du Moyen Orient pour criminaliser la lutte des peuples kurdes pour leurs droits fondamentaux !&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7488 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L300xH286/kurdistan-map-fdbef.jpg' width='300' height='286' alt=&quot;&quot; style='height:286px;width:300px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les kurdes sont en majorit&#233; musulmans, sunnites, et ils ont une langue et une culture propres. Depuis la dissolution de l'Empire Ottoman, apr&#232;s la Premi&#232;re Guerre Mondiale, o&#249; ils ont vu leur vie nomade traditionnelle encercl&#233;e par les nouvelles fronti&#232;res cr&#233;&#233;es apr&#232;s la guerre, ils vivent &#233;parpill&#233;s sur cinq pays : l'Arm&#233;nie, l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Turquie. C'est en Turquie que se trouve la majorit&#233; de la population kurde, dont les forces de gauche exercent une forte pression. Sur fond de conflits sanglants, qui d&#233;ciment les communaut&#233;s kurdes, dans les montagnes du sud-ouest oriental du pays, ils revendiquent la reconnaissance politique du Kurdistan et le respect de leur culture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lutte anticapitaliste et f&#233;minisme
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De nombreuses chefs de files f&#233;ministes ont renforc&#233; leur lutte contre le machisme, le patriarcat et le fondamentalisme islamique de certaines r&#233;gions de pays musulmans, qui affectent directement l'autonomie des femmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8220;Nous devons avancer dans la lutte anticapitaliste, qui n'aura de succ&#232;s que si elle est f&#233;ministe&#8221;, a insist&#233; Ahlem Belhard, pr&#233;sidente de l'Association Tunisienne des Femmes D&#233;mocrates, l'une des leaders invit&#233;es &#224; prendre la parole pendant l'Assembl&#233;e ; elle a conduit, d&#232;s le d&#233;but du FSM, l'Assembl&#233;e des Femmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les interventions suivantes, une minute de silence a &#233;t&#233; observ&#233;e en m&#233;moire du martyr Chokri Bela&#239;d, chef de la gauche tunisienne, assassin&#233; en f&#233;vrier dernier. Malgr&#233; les menaces, le Front Populaire cr&#233;&#233; en septembre 2012 par 12 partis, parmi lesquels le Parti Unifi&#233; des Patriotes D&#233;mocrates (PPDU) de Bela&#239;d, continue d'&#234;tre la force d'opposition &#224; la Ligue de Protection de la R&#233;volution (LPR), form&#233;e par des salafistes (musulmans ultraconservateurs) et des sympathisants du parti actuellement au gouvernement, l'Ennahda, de tendance religieuse. Bela&#239;d accusait cette derni&#232;re de crimes non r&#233;solus. Sa mort a d&#233;stabilis&#233; le nouveau gouvernement, et ouvert la voie &#224; de nouvelles &#233;lections.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sahara Occidental &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7489 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH362/assembleia_dos_movimentos3_415-4bdf1.jpg' width='500' height='362' alt=&quot;&quot; style='height:362px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autres luttes de cette r&#233;gion ont &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;es, comme celle de la Palestine. Le drapeau du Sahara Occidental ind&#233;pendant, situ&#233; au Maroc, a suscit&#233; une instabilit&#233; dans l'assembl&#233;e, menant les participants &#224; des disputes enflamm&#233;es. De nombreux Marocains, qui ne reconnaissent pas la lutte du peuple sahraoui, ont contest&#233; un passage du document final de l'Assembl&#233;e disant : &#8220;Nous d&#233;fendons le droit des peuples &#224; l'autod&#233;termination et &#224; la souverainet&#233;, comme en Palestine, dans le Sahara Occidental et au Kurdistan.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7490 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH361/assembleia_dos_movimentos4_415-41001.jpg' width='500' height='361' alt=&quot;&quot; style='height:361px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis 1960, et l'approbation par l'Assembl&#233;e G&#233;n&#233;rale des Nations Unies (ONU) de la D&#233;claration sur la Concession de l'Ind&#233;pendance aux Pays et Peuples Colonis&#233;s, qui entra&#238;na la d&#233;colonisation de territoires jusqu'alors aux mains des nations europ&#233;ennes, le Sahara Occidental est rest&#233; le dernier motif de dispute coloniale en Afrique &#8211; &#224; ne pas confondre avec les r&#233;cents assauts colonialistes dans la r&#233;gion, comme en Libye, en Irak et en Syrie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La cl&#244;ture de la rencontre a &#233;t&#233; marqu&#233;e par la sortie, sous les applaudissements, d'un petit groupe de Sahraouis qui a d&#251; &#234;tre escort&#233; par des volontaires du Forum.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7492 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH290/saaraui_apaludidos-77d73.jpg' width='500' height='290' alt=&quot;&quot; style='height:290px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le motif de l'unit&#233; des peuples &#233;tait pr&#233;sent dans de nombreux discours, tout comme le maintien de la diversit&#233; culturelle de la r&#233;gion Maghreb-Machrek. Le monde arabe n'est pas homog&#232;ne et ses luttes sp&#233;cifiques doivent &#234;tre respect&#233;es. Il faut porter un regard non occidentalis&#233; sur ces peuples, qui ont leur propre fa&#231;on de s'organiser et de lutter pour leurs droits. Ainsi vont les printemps.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Do sonho &#224; mem&#243;ria: Congresso invade as ruas de La Paz</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7070.html</link>
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		<dc:date>2013-05-20T23:29:49Z</dc:date>
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		<dc:language>pt_br</dc:language>
		


		<dc:subject>Arte e Cultura </dc:subject>
		<dc:subject>Cultura &amp; Conhecimento Livre</dc:subject>
		<dc:subject>Bol&#237;via</dc:subject>
		<dc:subject>Destaques Br</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&quot;Assalto po&#233;tico a La Paz&quot;, manifesta&#231;&#227;o que abriu o I Congresso Latinoamericano de Cultura Viva Comunit&#225;ria, reuniu cerca de duas mil pessoas, que tomaram as ruas com m&#250;sica, poesia, arte e espiritualidade.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique54.html" rel="directory"&gt;F&#243;rum Mundial de M&#237;dia Livre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/mot207.html" rel="tag"&gt;Cultura &amp; Conhecimento Livre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.ciranda.net/mot215.html" rel="tag"&gt;Bol&#237;via&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.ciranda.net/mot222.html" rel="tag"&gt;Destaques Br&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH101/arton7070-02117.jpg&quot; width='150' height='101' style='height:101px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&quot;Assalto po&#233;tico a La Paz&quot;, manifesta&#231;&#227;o que abriu o I Congresso Latinoamericano de Cultura Viva Comunit&#225;ria, reuniu cerca de duas mil pessoas, que tomaram as ruas com m&#250;sica, poesia, arte e espiritualidade.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Com o mote &quot;tomar o c&#233;u por assalto&quot;, a primeira atividade p&#250;blica do I Congresso Latino-americano Cultura Viva Comunit&#225;ria subiu at&#233; a cidade sat&#233;lite El Alto com muita m&#250;sica, cor e alegria. Nas palavras de Ivan Nogales, coordenador do congresso, &#8220;vamos ressignificar o termo assalto, ao inv&#233;s de tirar, vamos devolver &#224; cidade, &#224; popula&#231;&#227;o e &#224; America Latina o direito do bem viver, da arte, do sonho e da alegria. Transitando pelas po&#233;ticas do sonho, da rebeldia, da morte, da mem&#243;ria e do corpo&#8221;. &lt;span class='spip_document_7570 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH334/assalto_poetico_La_Paz-05a38.jpg' width='500' height='334' alt=&quot;&quot; style='height:334px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Os assaltos po&#233;ticos que marcaram o primeiro dia do Congresso tiveram como ponto de partida El Alto, cidade sat&#233;lite de La Paz. &#8220;El Alto &#233; onde nasceu a Bol&#237;via contempor&#226;nea e o Estado Plurinacional&#8221;, disse Ivan Nogales para pessoas de diversos pa&#237;ses do continente &#8211; a P&#225;tria Grande de Bol&#237;var. Nogales &#233; fundador da COMPA &#8211; Comunidade de Produtores em Artes, organiza&#231;&#227;o de El Alto em grande parte respons&#225;vel pela realiza&#231;&#227;o do encontro.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grupos de teatro, m&#250;sicos, poetas, ativistas, dentre outros tipos de &#8220;artes&#227;os da cultura&#8221; participaram do cortejo e da interven&#231;&#227;o urbana coletiva que, por meio de diversos assaltos po&#233;ticos, fez o percurso de El Alto a La Paz. A escolha do percurso dialoga com o processo hist&#243;rico no qual est&#225; contextualizada a cidade: &#8220;Inicialmente marcada pelo preconceito sobre a popula&#231;&#227;o ind&#237;gena que a fundou, El Alto mostrou-se guerreira e escreveu sua pr&#243;pria hist&#243;ria, transfigurando o corpo ferido, golpeado, cabisbaixo, em um lugar altivo, no qual hoje em dia a popula&#231;&#227;o pode sentir-se orgulhosa de suas tradi&#231;&#245;es da cultura andina&#8221;, conta Nogales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;El Alto rebelde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A fot&#243;grafa boliviana Andrea (&#8220;mas todos me conhecem como China&#8221;, falou ela, puxando os olhinhos com os dedos), em um &#244;nibus repleto de participantes do evento que se dirigiam ao assalto po&#233;tico &#8211; peruanos e alguns outros latino-americanos de penetra &#8211;, comparou El Alto com La Paz, onde vive. A capital boliviana est&#225; em meio a um buraco &#8211; &#233; um vulc&#227;o extinto; j&#225; El Alto, como o pr&#243;prio nome diz, est&#225; nas alturas, e tem uma privilegiada vista de La Paz. China acredita que isso contribui para definir o car&#225;ter das pessoas, que seriam mais expansivas na cidade sat&#233;lite. Outra caracter&#237;stica seria que os alte&#241;os (como s&#227;o chamados os origin&#225;rios do local) t&#234;m orgulho da sua cidade e s&#227;o conscientes de seu lugar no mundo &#8211; tanto que iniciativas culturais comunit&#225;rias s&#227;o mais ativas em El Alto que na capital.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mas isso parece ser algo recente. Nogales contou que at&#233; pouco tempo atr&#225;s os alte&#241;os tinham vergonha de sua condi&#231;&#227;o, eram considerados vagabundos e &#237;ndios sujos. As mudan&#231;as realizadas no pa&#237;s encontraram alento nessa cidade, que hoje vive uma atmosfera de luta &#8211; em meio a tantas desigualdades que precisam ser superadas. Trata-se de uma cidade violenta e carente de pol&#237;ticas p&#250;blicas (premissa comum da viol&#234;ncia). Contudo, a postura hoje n&#227;o &#233; de resigna&#231;&#227;o, mas de dignidade e esperan&#231;a, como exaltou Nogales: &#8220;Somos El Alto rebelde. El Alto de p&#233;, nunca de joelhos.&#8221;
Tomar el cielo por assalto: a ocupa&#231;&#227;o dos espa&#231;os p&#250;blicos pelos agentes coletivos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;No primeiro assalto po&#233;tico, diversos artistas e coletivos partiram da sede do COMPA Teatro Trono e tomaram a cidade sat&#233;lite. Permeado pela ideia da Po&#233;tica do Sonho, simbolicamente o trajeto teve in&#237;cio neste sonho materializado: a pr&#243;pria exist&#234;ncia do teatro, de onde nasceu a Caravana pela Vida que culminou na realiza&#231;&#227;o do Congresso. Ao longo do trajeto, o cortejo encantou a popula&#231;&#227;o alte&#241;a com seus tambores, palha&#231;os, dan&#231;as e personagens, arrancando diversos sorrisos at&#233; a chegada ao Multifuncional de La Ceja.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tendo como mote a Po&#233;tica da Rebeldia, o segundo assalto deu-se ent&#227;o neste local, onde diversas barracas traziam para a popula&#231;&#227;o experi&#234;ncias comunit&#225;rias, entre elas a do Jornal Huellas (que significa &#8220;pegadas&#8221;, confira online &lt;a href=&quot;http://www.huellasbolivia.com/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.huellasbolivia.com/&lt;/a&gt;). A iniciativa de comunica&#231;&#227;o local, inicialmente sob o t&#237;tulo &#8220;Cultura en la Altura&#8221;, foi criada por um grupo de ativistas culturais com o objetivo de divulgar o cen&#225;rio cultural da regi&#227;o. Mas, com o passar do tempo, perceberam que outras coisas precisavam ser ditas, pois a comunidade pedia que se abordassem assuntos que extrapolavam a esfera cultural. Rodolfo Apaza Cruz, hoje diretor do jornal, resolveu dedicar-se de vez ao jornalismo e convidou colegas de diferentes forma&#231;&#245;es para montar uma equipe que tratasse de assuntos de interesse social. Huellas tamb&#233;m conta com um espa&#231;o na televis&#227;o (canal 51) e, por acreditar que a comunica&#231;&#227;o n&#227;o necessariamente precisa ser feita por jornalistas, o grupo pretende criar uma r&#225;dio comunit&#225;ria feita por jovens da localidade.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;O segundo assalto po&#233;tico ainda contou com interven&#231;&#245;es art&#237;sticas, malabares, exposi&#231;&#227;o fotogr&#225;fica e muita m&#250;sica. Dentre os grupos que passaram pelo palco, os rappers peruanos do Kilombo comandaram um freestyle e animaram os presentes com sua levada beatbox e seu conte&#250;do pol&#237;tico. Francisco Villela, respons&#225;vel pelos efeitos sonoros vocais que servem como base para o versador, disse que essa era a primeira vez dele na Bol&#237;via e completou: &#8220;Esse encontro &#233; muito importante para aproximar as a&#231;&#245;es culturais e art&#237;sticas espalhadas pela Am&#233;rica Latina. &#201; importante para entendermos nossa hist&#243;ria como irm&#227;os&#8221;. Passaram tamb&#233;m pelo palco o grupo de blues, Re Blues, e o grupo de teatro peruano, Coletivo Imprologia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outra dupla destacou-se, pois muitos sabiam suas letras de cor. Perguntamos a um rapaz se eles eram bolivianos, &#8220;sim, daqui de El Alto, s&#227;o muito bons, est&#227;o vendendo o disco deles ali&#8221;, respondeu animado. Comunidad Huayras, se chamam. Tamb&#233;m estavam vendendo camisetas com tem&#225;tica revolucion&#225;ria e latino-americana, al&#233;m de sandu&#237;ches vegetarianos (podem ser encontrados no Facebook: Productora de comunicaci&#243;n alternativa &#8211; contra Inf&#243;rma). Com letras rebeldes, cantam no rap o que por muito tempo foi abafado &#8211; talvez por isso a resposta seja t&#227;o imediata. De uma escada atr&#225;s do palco, moradores se apinhavam para ver o curioso evento que alterava a rotina da cidade. Mas ainda havia muito por vir.
Das narrativas, transcend&#234;ncias e incid&#234;ncias.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#225; do alto, a caravana pela Cultura Viva Comunit&#225;ria foi descendo por infind&#225;veis curvas que desafiam a inclina&#231;&#227;o dos montes do altiplano, colorindo a cidade e interagindo com a popula&#231;&#227;o. Havia batucadas de tantos pa&#237;ses que ficava dif&#237;cil identificar as nacionalidades de cada uma. Palha&#231;os e intervencionistas arrancavam sorrisos at&#233; dos que ficaram presos no tr&#226;nsito por culpa da marcha. Um grande am&#225;lgama latino-americano chegou a La Paz para mais uma assalto po&#233;tico, ocupando o espa&#231;o p&#250;blico com arte, integra&#231;&#227;o e consci&#234;ncia pol&#237;tica.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;O terceiro assalto po&#233;tico, por sua vez, ocorreu no Cemit&#233;rio Geral de la Paz, trazendo como pano de fundo a Po&#233;tica da Morte. Se a reflex&#227;o sobre a morte nos causa mais estranhamento do que aquela sobre a vida, &#233; porque estamos distantes do conhecimento da transcend&#234;ncia que os povos origin&#225;rios vivenciam. A mem&#243;ria de a&#231;&#245;es pontuais, que podem gerar produtos ou suprir demandas, n&#227;o permanece depois desta experi&#234;ncia material. Permanece a narrativa que se desenvolve a partir de constru&#231;&#245;es que n&#227;o dependem apenas de nossa incid&#234;ncia individual no mundo e, sim, de uma navega&#231;&#227;o atrav&#233;s do tempo que interla&#231;a uma teia &#8211; n&#227;o de meras a&#231;&#245;es, mas tamb&#233;m de inten&#231;&#245;es e rela&#231;&#245;es que permeiam a subjetividade deste ser coletivo que n&#227;o existe sen&#227;o fora de si.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A celebra&#231;&#227;o da morte &#233; uma afirma&#231;&#227;o de uma vida com significado e prop&#243;sito. O 3&#186; Assalto Po&#233;tico da Cultura Viva Comunit&#225;ria visitou o Cemit&#233;rio Geral de La Paz, onde se encontram os av&#244;s e av&#243;s do povo pase&#241;o, e tamb&#233;m os m&#225;rtires e libertadores que enfrentaram as ditaduras militares. Revolucion&#225;rios, pobres, exploradores e amigos s&#227;o e ser&#227;o, ao fim da vida, caveiras como todos n&#243;s. &#201; a mem&#243;ria dessas trajet&#243;rias, escrita ap&#243;s a morte, que constr&#243;i as ru&#237;nas que um dia servir&#227;o de base para um novo pensamento, uma nova rela&#231;&#227;o entre os indiv&#237;duos, grupos, coletivos, redes, povos, na&#231;&#245;es e esp&#233;cie &#8211; que s&#227;o, no fim das contas, partes de um mesmo organismo planet&#225;rio, solar e gal&#225;tico.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nesse sentido, entretanto, h&#225; um claro movimento contr&#225;rio &#224; afirma&#231;&#227;o de cada modo de ser, que busca aprofundar rela&#231;&#245;es de domina&#231;&#227;o ao negar a pr&#243;pria exist&#234;ncia da express&#227;o intr&#237;nseca de cada ser vivo: a cultura. A cultura &#233; viva, aut&#243;faga e antrop&#243;faga, quer dizer, que se recria constantemente a partir de si e do coletivo. Dessa interfer&#234;ncia, surgem constru&#231;&#245;es mais amplas do que a individual, representando uma cultura viva comunit&#225;ria, que expressa uma identidade para al&#233;m do eu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;O resgate desta l&#243;gica perpassa uma disputa constante, na mesa do bar, no di&#225;logo entre pais e filhos, mas tamb&#233;m no trabalho, no posicionamento perante a sociedade, na produ&#231;&#227;o acad&#234;mica, na formula&#231;&#227;o e opera&#231;&#227;o de pol&#237;ticas p&#250;blicas e na circula&#231;&#227;o do conhecimento que o direito &#224; comunica&#231;&#227;o permite. &#201; preciso, portanto, lutar tamb&#233;m pelo resgate de espa&#231;os a serem recriados, reciclados, remixados, reprogramados, para que voltem a cumprir um papel de transforma&#231;&#227;o social.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Retomada dos espa&#231;os p&#250;blicos&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;No quarto assalto po&#233;tico, a ex-Esta&#231;&#227;o Central de La Paz &#233; tomada pelos muitos militantes, artistas e coletivos de cultura. Tendo como mote a Po&#233;tica da Mem&#243;ria, a inten&#231;&#227;o &#233; recuperar este antigo monumento coletivo, de grande import&#226;ncia para a cidade. A ocupa&#231;&#227;o do edif&#237;cio, abandonado h&#225; mais de uma d&#233;cada, vem sendo reivindicada por movimentos culturais locais para que se torne um centro cultural.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Para Ivan Nog&#225;les a antiga Esta&#231;&#227;o Central de La Paz &#233; um espa&#231;o de mem&#243;ria coletiva, o qual &#233; preciso honrar. A ocupa&#231;&#227;o &#233; emblem&#225;tica porque, abandonada, pode receber uma nova carga de energia que permita contribuir na evolu&#231;&#227;o, ou melhor, no reencontro com n&#243;s mesmos em um novo contexto. Durante anos ela fez circular diferentes pessoas, cada qual com sua vis&#227;o do mundo. Por isso a reivindica&#231;&#227;o de que seja um centro cultural no cora&#231;&#227;o de um estado plurinacional, em que as diferen&#231;as se complementam. Agora, &#233; preciso resgatar o papel social da Esta&#231;&#227;o, para regenerar a mem&#243;ria e construir as ru&#237;nas de seu belo futuro de fomento &#224; cultura viva comunit&#225;ria.
&#201; reafirmada assim a import&#226;ncia da cultura como algo de concreto, que permita recuper&#225;-la e cuid&#225;-la. Segundo o representante do movimento Estaci&#243;n de las Culturas, &#8220;os espa&#231;os publicos, queremos abr&#237;-los para o movimento dos criadores populares&#8221;. Os v&#225;rios agentes latino-americanos da cultura viva comunit&#225;ria somam-se assim a esse esfor&#231;o, em mais uma a&#231;&#227;o simb&#243;lica em busca de uma transforma&#231;&#227;o efetiva.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A reinven&#231;&#227;o do mito&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ap&#243;s a passagem pela Esta&#231;&#227;o, o cortejo, cada vez mais amplo, parte para a Pra&#231;a de San Francisco, no centro de la Paz. Na chegada, o encontro das Caravanas com as mulheres do Ilu Ob&#225; de Min, Ponto de Cultura brasileiro que ali se apresentava, saudando os orix&#225;s.
A ocupa&#231;&#227;o das caravanas se d&#225; assim com grande emo&#231;&#227;o &#8211; o mito do reencontro Inkarri se torna realidade: 17 nacionalidades que compartilham do sentimento latinoamericano chegam &#224; hist&#243;rica pra&#231;a de San Francisco, mostrando a forma que tem a Cultura Viva Comunit&#225;ria de entender o espa&#231;o p&#250;blico: o que tomamos e transformamos, de baixo para cima.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;N&#227;o &#233; por acaso que o assalto da po&#233;tica do corpo tenha ocorrido nessa m&#237;tica pra&#231;a, espa&#231;o her&#243;ico onde se transformou o pa&#237;s atrav&#233;s da hist&#243;ria, tanto pelas pessoas que passaram por ela quanto pelas experi&#234;ncias vividas e manifesta&#231;&#245;es realizadas. E nesse dia, &#233; a Cultura Viva Comunitaria que demonstrou ser o ponto forte da transforma&#231;&#227;o social, como disse Iv&#225;n Nogales em suas primeiras palavras emocionadas, no inicio da abertura oficial do Congresso. Mostrou-se esperan&#231;oso ao ouvir do Ministro da Cultura, Pablo Groux, que o terceiro s&#225;bado de cada maio ser&#225; declarado oficialmente o &#8220;S&#225;bado da Cultura Viva Comunit&#225;ria&#8221;. Este &#233; mais um dado que se junta &#224; sensa&#231;&#227;o que compartilhamos de que este foi um marco e que da&#237;, nasceu um mito.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Integra&#231;&#227;o&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Da Venezuela, Merwill Mill&#225;n e Mar&#237;a Gabriela Parra vislumbraram que esse mito que hoje marcamos &#233; o legado hist&#243;rico que deixamos para atr&#225;s h&#225; dois s&#233;culos: o da uni&#227;o. A raz&#227;o de se aproximar deste corpo unido &#233; sentir nossa fam&#237;lia latino-americana, &#233; viver o exerc&#237;cio soberano dessa grande p&#225;tria latino-americana: o sentimento de uma articula&#231;&#227;o forte dos pa&#237;ses como partes interdependentes, do M&#233;xico &#224; Patag&#244;nia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;As interven&#231;&#245;es se mesclam com a m&#250;sica, porque o discurso hoje n&#227;o se compreende sen&#227;o por meio do festejo, da alegria e do sentir-se viver. O protesto l&#250;dico &#233; mais potente que as dinamites e isso &#233;, sem d&#250;vida, um momento hist&#243;rico na gest&#227;o cultural na Bolivia. &#201; assim que Fernando Garc&#237;a, gestor cultural de Cochabamba, chega ao &#250;ltimo assalto motivado e emocionado: motivado para potencializar a articula&#231;&#227;o entre todos, com regras claras e solicita&#231;&#245;es precisas ao poder p&#250;blico. Com uma legisla&#231;&#227;o que permita que esta incr&#237;vel for&#231;a que se plasmou durante todo o dia possa capitalizar para uma transforma&#231;&#227;o da sociedade. Porque &#233; importante que existam os mecanismos necess&#225;rios, como recordou Marcia Rollemberg, Secret&#225;ria de Cidadania e Diversidade Cultural do Minist&#233;rio da Cultura do Brasil, a Pablo Groux: &#8220;faz falta uma lei que apoie a Cultura Viva Comunit&#225;ria&#8221;.
E &#233; que devemos poder transformar a vida sem grandes capitais, com a ilus&#227;o de um melhor futuro para todos. Porque contamos com nosso melhor capital, esse ao que C&#233;lio Turino, formulador dos Pontos de Cultura no Brasil e dinamizador da Cultura Viva Comunitaria, nos fez sentir: nossas vozes, silenciadas durante tantos anos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;As distintas personalidades que compartilharam o cen&#225;rio se diluem entre os sons vindos de todo o continente. A voz de brasileiros, argentinos, costa riquenhos, bolivianos, peruanos, chilenos&#8230; falam a mesma l&#237;ngua com a que Beatriz Moreira, do Brasil, nos fala: esta &#233; uma oportunidade &#250;nica para todas as pessoas que hoje est&#227;o aqui, e para as que n&#227;o est&#227;o, de compartilhar esperan&#231;a e ilus&#245;es e, sobretudo, a&#231;&#245;es articuladas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Esse texto &#233; uma contribui&#231;&#227;o para a Comunica&#231;&#227;o Compartilhada do I Congresso Latino-Americano de Cultura Viva Comunit&#225;ria e foi produzido por Alexandre Silva (Ponto de Cultura Imagens do Povo), Daniel Cotillas (Martadero), Lil Freves (Martadero), Luciana Lima (pesquisadora e militante do Cultura Viva), Mait&#234; Freitas (Pont&#227;o de Cultura do Instituto P&#243;lis), Michele Torinelli (Coletivo Soylocoporti) e Phillipe Trindade (Soylocoporti). A iniciativa consiste no entendimento da comunica&#231;&#227;o como a&#231;&#227;o pol&#237;tica e n&#227;o apenas como canal de circula&#231;&#227;o de informa&#231;&#245;es. Trata-se de um processo de interpreta&#231;&#227;o da realidade desenvolvido colaborativamente em contraposi&#231;&#227;o &#224; l&#243;gica competitiva da m&#237;dia de massas. Para saber mais, acesse: &lt;/i&gt; &lt;a href=&quot;http://www.congresoculturavivacomunitaria.org/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.congresoculturavivacomun...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Ver online : &lt;a href="http://culturavivacomunitaria.org/cv/2013/05/comenzo-con-todo-el-1er-congreso-latinoamericano-de-cultura-viva-comunitaria/" class="spip_out"&gt;Saiba mais:&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="pt_br">
		<title>Sessenta e cinco anos da nakba</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7069.html</link>
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		<dc:date>2013-05-16T22:34:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>pt_br</dc:language>
		<dc:creator>Soraya Misleh</dc:creator>


		<dc:subject>Palestine</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Neste 15 de maio, as vozes de cidad&#227;os conscientes em diversos pa&#237;ses ecoaram o clamor por justi&#231;a. Nas manifesta&#231;&#245;es que ocorreram, a lembran&#231;a da expuls&#227;o de cerca de 750 mil palestinos de suas terras e destrui&#231;&#227;o de 513 aldeias como resultado da cria&#231;&#227;o unilateral do Estado de Israel em 1948. E a den&#250;ncia de apartheid e cont&#237;nua limpeza &#233;tnica.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique58.html" rel="directory"&gt;FSM 2012/2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/mot257.html" rel="tag"&gt;Palestine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH100/arton7069-c949c.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Foto: Muhammad Baker&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Na fronteira da Jord&#226;nia com a Palestina ocupada, a agente da pol&#237;cia israelense faz a seguinte pergunta, durante interrogat&#243;rio: O que &#233; &lt;i&gt;nakba&lt;/i&gt;? Devolvo-lhe a pergunta. A resposta &#233; o sil&#234;ncio e o carimbo de entrada negada. Isso aconteceu h&#225; exatos dois anos. Apenas um exemplo entre muitos da tentativa de manter na invisibilidade a &lt;i&gt;nakba&lt;/i&gt; (cat&#225;strofe) &#8211; como os palestinos e &#225;rabes em geral se referem &#224; cria&#231;&#227;o unilateral do Estado de Israel em 15 de maio de 1948. A despeito disso, protestos continuam a ecoar pelo mundo ano a ano.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nessas manifesta&#231;&#245;es, &#233; lembrada a expuls&#227;o no per&#237;odo de cerca de 750 mil palestinos de suas terras e destrui&#231;&#227;o de 513 aldeias. A limpeza &#233;tnica foi iniciada ainda antes, 12 dias ap&#243;s a Assembleia Geral da ONU (Organiza&#231;&#227;o das Na&#231;&#245;es Unidas) recomendar a partilha da Palestina em um estado judeu e um &#225;rabe, sem consulta aos habitantes locais. Essa recomenda&#231;&#227;o se deu em 29 de novembro de 1947 e abriu caminho para o sionismo - movimento inaugurado na segunda metade do s&#233;culo XIX, que pregava a proclama&#231;&#227;o de um estado exclusivamente judeu - colocar em pr&#225;tica seu plano deliberado de &quot;transfer&#234;ncia&quot; da popula&#231;&#227;o aut&#243;ctone para fora de suas terras e de imigrantes europeus para a Palestina. O resultado s&#227;o milhares de refugiados, a instala&#231;&#227;o de um regime de &lt;i&gt;apartheid&lt;/i&gt; e a mais longa ocupa&#231;&#227;o da era contempor&#226;nea.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Da popula&#231;&#227;o nativa n&#227;o judia que ent&#227;o correspondia a mais de 70% do total, restaram somente 160 mil cidad&#227;os em suas terras &#8211; com o crescimento demogr&#225;fico, mais de seis d&#233;cadas depois, somam 1,5 milh&#227;o, o que equivale a 20% da popula&#231;&#227;o que vive onde hoje &#233; Israel. Por n&#227;o serem judeus, s&#227;o considerados por esse estado cidad&#227;os de segunda ou terceira classe, discriminados cotidianamente. A eles &#8211; e &#224; minoria antissionista que teria origem judaica &#8211;, &#233; imposta uma lei que pro&#237;be de lembrar o Dia da &lt;i&gt;Nakba&lt;/i&gt;. N&#227;o obstante, sobretudo os jovens continuam a desafiar a censura e repress&#227;o, assim como ocorre com os que vivem nos territ&#243;rios palestinos ocupados em 1967 &#8211; Gaza e Cisjord&#226;nia. Tamb&#233;m os que vivem em campos de refugiados no mundo &#225;rabe n&#227;o silenciam e se fortalecem, animados pelas revolu&#231;&#245;es em curso, por liberdades democr&#225;ticas e condi&#231;&#245;es de vida dignas. Assim como parte dos que se encontram espalhados pelo mundo, na di&#225;spora, desafiam as amea&#231;as e a chantagem sionista de impedimento de entrarem na Palestina para visitar seus parentes &#8211; mantendo a tradi&#231;&#227;o israelense de fragmentar essas fam&#237;lias e sociedade em geral.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vozes no Brasil e no mundo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Neste 15 de maio, as vozes de cidad&#227;os conscientes em diversos pa&#237;ses ecoaram o clamor dos palestinos por justi&#231;a. No Brasil, houve atividades em capitais como Florian&#243;polis, Rio de Janeiro, S&#227;o Paulo. Nessa &#250;ltima cidade, al&#233;m de iniciativas na USP (Universidade de S&#227;o Paulo) e no Ecla (Espa&#231;o Cultural Latino-Americano), ato p&#250;blico foi promovido em importante e movimentado centro comercial, na esquina da Av. Augusta com a Av. Paulista (em frente ao Banco Safra). Organizado pela Frente em Defesa do Povo Palestino-SP, que re&#250;ne diversas organiza&#231;&#245;es da sociedade civil brasileira, aglutinou cerca de 80 pessoas, incluindo palestinos, e possibilitou o di&#225;logo com a popula&#231;&#227;o paulistana para informar sobre a &lt;i&gt;nakba&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Estiveram representados, entre outros, o Comit&#234; Catarinense de Solidariedade ao Povo Palestino, a Frente Palestina da USP (Universidade de S&#227;o Paulo), Marcha Mundial de Mulheres, Coletivo de Mulheres Ana Montenegro, Movimento Mulheres em Luta, Ciranda Internacional de Comunica&#231;&#227;o Compartilhada, Mopat (Movimento Palestina para Tod@s), CSP-Conlutas (Central Sindical e Popular), PSTU (Partido Socialista dos Trabalhadores Unificado), PCB (Partido Comunista Brasileiro), UJC (Uni&#227;o da Juventude Comunista), Aneel (Assembleia Nacional dos Estudantes Livre!), DCE da Unifesp (Diret&#243;rio Central dos Estudantes da Universidade Federal de S&#227;o Paulo), DCE da USP, N&#250;cleo Santa Cec&#237;lia do PSOL (Partido Socialismo e Liberdade), Assisp (Associa&#231;&#227;o Isl&#226;mica de S&#227;o Paulo), al&#233;m de jovens que visitaram a Palestina recentemente por programas de interc&#226;mbio.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Na oportunidade, foi tamb&#233;m divulgada a campanha de BDS (boicotes, desinvestimento e san&#231;&#245;es) a Israel. Iniciativa estrat&#233;gica e priorit&#225;ria de solidariedade global ao povo que vive sob &lt;i&gt;apartheid&lt;/i&gt; &#8211; segregado por muros, cercas e &lt;i&gt;checkpoints&lt;/i&gt; &#8211;, atende a chamado da pr&#243;pria sociedade civil palestina. No Brasil, como foi lembrado durante o ato p&#250;blico, a principal reivindica&#231;&#227;o &#233; que o governo brasileiro rompa os acordos militares com Israel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainda no protesto em S&#227;o Paulo, em diversas falas, a defesa de um estado palestino &#250;nico, laico e democr&#225;tico, em que todos os que queiram possam viver em paz, independentemente de religi&#227;o ou etnia, com o retorno de todos os refugiados. &#218;nica possibilidade de se fazer justi&#231;a, contemplando todos os palestinos &#8211; seja os que vivem nos territ&#243;rios de 1948, 1967, nos campos ou na di&#225;spora.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chamada a encerrar o ato, como n&#227;o poderia deixar de ser, dediquei-o aos milhares de refugiados, incluindo meu pai, um dos palestinos expulsos de suas terras h&#225; 65 anos, quando tinha apenas 13 anos de idade. A aldeia de Qaqun, situada no distrito de Tulkarem, foi esvaziada, transformou-se num &#8220;parque nacional&#8221; e tem em seu entorno assentamentos sionistas. Apesar da tentativa de &#8220;memoric&#237;dio&#8221; demonstrada por esse e outros exemplos afins, os palestinos continuam a resistir e elevar suas vozes a que o mundo os escute. Uma resposta &#224; m&#225;xima de Ben Gurion, um dos respons&#225;veis pela limpeza &#233;tnica, que viria a se tornar primeiro-ministro de Israel em 1948. Segundo suas palavras, &#8220;os velhos morrer&#227;o, os jovens esquecer&#227;o&#8221;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Como dizia o intelectual palestino Edward Said (1935-2003), &#8220;mesmo que o caminho pare&#231;a dif&#237;cil, ele n&#227;o deve ser abandonado. Se qualquer um de n&#243;s for eliminado, dez outros devem tomar seu lugar. Essa &#233; a marca genu&#237;na de nossa luta, e nem a censura nem a simples cumplicidade covarde podem impedir seu &#234;xito&#8221;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>WSF: Another lie is possible</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7068.html</link>
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		<dc:creator>Marwen Tlili</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;The Tunisian edition of the WSF just finished on March 30th. It was a unique experience for the associations, organizations and citizens of the whole world to gather and create the necessary networks to provide for their respective commitments. In this text I will look into the link between the current situation in Tunisia and the WSF taking place in Tunis.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique55.html" rel="directory"&gt;Tunisia 2013&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH78/arton7068-3f2e1.jpg&quot; width='150' height='78' style='height:78px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Translated by Agnes Zilber&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The Tunisian edition of the WSF just finished on March 30th. It was a unique experience for the associations, organizations and citizens of the whole world to gather and create the necessary networks to provide for their respective commitments. In this text I will look into the link between the current situation in Tunisia and the WSF taking place in Tunis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Without a doubt people and activists from all over the world came to Tunis to &#8216;try' and get an idea of the &#8216;revolution' in Tunisia and its consequences. It is not sure that the majority of them have been able to come into contact with the main actors of the revolution such as the Tunisians from the poor suburbs of Tunis, as well as those from further off regions, who participated actively in the popular revolution.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The exclusion of grassroots social movements and of those which are not mainstream has always been a recurring topic in World Social Forums and the 2013 WSF has not been an exception. Although the participation in the Tunis forum was clearly massive, a vast majority of Tunisians were not able to participate, let alone suggest activities. This is quite ironic given that the historical situation should favor exchanges of knowledge and experience from those who have led the popular revolts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Instead we saw a downpour of thousands of associations and NGOs, who, for the most part, came to talk about their activities in a well defined sector and were incapable of stepping out of their specific activity field often dictated by flaws of the capitalist system (human rights, women rights, development, education, dept, migration, etc.). If the relevance and efficiency of these NGOs are questionable, their incapacity to go beyond this sectorial approach and fight for the blurry concept of &#8216;social justice' poses greater problems.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;To understand this situation some thought can be given on the existing gap between these local and international NGOs and the social movements undergoing a revolutionary process. For the former the challenge is to reform, supervise, improve, represent, democratize, finance, etc. Whereas for the latter, it is rather to confront, demand, appropriate, revolutionize, spread scandals, fight, struggle, block the economy, etc. It is not only about capitalism and globalization but also about the relations with the state.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;As history bitterly reminds us, January 14th 2011 marked the beginning of the &#8216;democratic transition'. Ben Ali left, but his system remained: the police, the different ministries, the few hidden powerful, etc. Soon an agenda for the democratic transition was imposed on the ongoing revolutionary process, creating a large scale popular protest (Kasbah) which faded away within several months.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Obviously many Tunisians wanted to continue the struggle with the monster that the Tunisian state had become: the repression system, the endemic corruption, the suffered economic imperialism, the under-development policies, etc. were discussed, analyzed, deconstructed everywhere and by all the Tunisians in the streets and elsewhere. And this, right after the &#8216;revolution'.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;It is clear that during the WSF, the Tunisian state was present through its various ministries. Some even saw a rebirth of the tourism sector with this new kind of tourism: the activist tourism, a perfect product to give a fresh start to low cost tourism, which benefits the elites and sends out a peaceful image of a Tunisia ready for foreign investments. Because the revolution is over, isn't it? Never heard of the Tunisia of jasmine?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The massive presence of the state ministries allowed living in a &#8216;Disneyland' for one week, away from poverty, outcasts, violence, etc. A taxi driver told me that the WSF week reminded him of the times Ben Ali was still there, when tourism was doing good.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;But when he almost got arrested by the police that night, he added that the police presence during the WSF also reminded him of the times Ben Ali was still in power&#8230; No comments&#8230; Another friend told me that the massive security force in a &#8216;social' forum is an outrage and triggers memories of the traumas experienced by the victims of repression from &#8216;the police' during and after the revolution&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;For many the process of democratization post January 14th 2011 has been counter-revolutionary. We could say the same about the 2013 WSF in Tunis regarding &#8216;civil society'. If the WSF has been populated by local and international NGOs, this also means that grassroots social movements lost an historical occasion to know one another, unify, and identify their common enemy: capitalism (and not only neo-liberalism), the powerful state, the economic and cultural colonization, as well as the colonization of the imagination, and the steamroller of Western modernity and progress. The &#8216;NGOization' of the &#8216;civil society' is one aspect of the &#8216;civil society' phenomenon because NGOs can be seen as messengers of Capital and the State whereas, on the other side, social movements need to confront them.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;We can start to make out a colonization pattern based on a certain Western &#8216;civil society' model which institutionalizes the fights, pretends to &#8216;represent' the outcasts, monopolizes time of speech and presence in the media, and more especially follows an agenda according to the needs of the international fund donors, removing the local &#8216;civil society's' sense of responsibility towards its own priorities and choices in order to pursue imposed policies. It is a political economy for the social struggles that must absolutely be undone, because this &#8216;NGOization' will grow stronger in the future and most importantly be a great hold-up towards the self-determination of people.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Colonization is even found in the conceptual and historical foundations which claim to be mainly of humanism, universalism, secularism, determinism, racism, science, and rationalism for European modernity. This usually tends to strengthen the idea that the West has the monopoly on modernity when actually many different modernities exist, spread throughout time and space with different civilizations. In the case of Tunisia, the way to see and think politics cannot be rooted in reality if the Arab-Muslim modernity is not taken into account in all its historical and ontological diversity and complexity. This other modernity will allow a search for alternatives in the understanding of capitalism and its deconstruction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;It is very special for the 2013 WSF to be held in a country in the process of a revolution; and, in order to complete the speeches and workshops of the WSF, it has been a failed opportunity to set concrete actions for urgent issues. There is the Choucha refugee topic, the recent IMF loan, the police impunity report, etc. It was a dreamed opportunity to support social movements in struggle and yet nothing happened.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Now to decide whether the forum is revolutionary or reformist seems trivial after all this. Here is a concrete suggestion: cancel the Porto Alegre convention for the WSF and give it a new name: Forum for the Social Professionals, NGO and State Forum, Host State Forum (please add your own suggestion in this collaborative page, don't hesitate to participate: &lt;a href=&quot;http://pad.tn/p/FroumName&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://pad.tn/p/FroumName&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;This way, we can stop creating frustrations with each new edition of the forum and leave some room for a new imagination which will truly strengthen the grassroots social movements and enable to seriously launch a revolutionary project, project which already started in Tunisia in 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The big polluting car, based on old technologies, pseudoscientific, cumbersome, and expensive, telling the whole world it is a bike, will then get back its original name: car. This will allow those who need it to build a bike, light, efficient, bringing people together and fighting against capitalism with simple, local ways, well rooted in reality; instead of using the methods of the current masters of the world like in the Davos conference: a small group of white men deciding for the future of humanity in a militarized space where all is done so that a minimum of &#8216;democracy' is carried out. The WSF uses Davos' methods&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;In Tunisia a starting point could be for example in the small basic community places which are for most citizens: the caf&#233;, the hammam, the mosque, the bar, the stadium, the neighborhood, the small or big family, etc. So many places that the administrators and engineers of these &#8216;social transformations' ignore. The destructive obsession to make out the public from the private only perpetuates these colonization patterns&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The lie of the Tunisian revolution has brought forth another lie, the WSF lie, which reminds the Tunisian people and all the people in struggle that another lie is possible.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;See online : &lt;a href="http://nawaat.org/portail/2013/04/24/forum-social-mondial-un-autre-mensonge-est-possible/" class="spip_out"&gt;http://nawaat.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>FSM: uma outra mentira &#233; poss&#237;vel</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7067.html</link>
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		<dc:creator>Marwen Tlili</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;A edi&#231;&#227;o tunisiense do FSM terminou no dia 30 de mar&#231;o &#250;ltimo. Foi uma oportunidade &#250;nica para associa&#231;&#245;es, organiza&#231;&#245;es e cidad&#227;os do mundo todo se envolverem e estabelecerem os recursos necess&#225;rios para alimentar os respectivos engajamentos. Neste texto, estou interessado na liga&#231;&#227;o entre a atual situa&#231;&#227;o na Tun&#237;sia e a realiza&#231;&#227;o do FSM em T&#250;nis.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique55.html" rel="directory"&gt;Tunisia 2013&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Traduzido por Fernanda Favaro&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A edi&#231;&#227;o tunisiense do FSM terminou no dia 30 de mar&#231;o &#250;ltimo. Foi uma oportunidade &#250;nica para associa&#231;&#245;es, organiza&#231;&#245;es e cidad&#227;os do mundo todo se envolverem e estabelecerem os recursos necess&#225;rios para alimentar os respectivos engajamentos. Neste texto, estou interessado na liga&#231;&#227;o entre a atual situa&#231;&#227;o na Tun&#237;sia e a realiza&#231;&#227;o do FSM em T&#250;nis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sem d&#250;vida, pessoas e ativistas de todo o mundo vieram a T&#250;nis para tentar 'ter uma ideia' da &quot;revolu&#231;&#227;o&quot; na Tun&#237;sia e suas consequ&#234;ncias. Mas n&#227;o &#233; certo que a maioria delas esteve em contato com os atores da vanguarda da revolu&#231;&#227;o, notadamente os tunisianos de bairros pobres de T&#250;nis e aqueles vindos de &#225;reas remotas, os quais t&#234;m participado ativamente na revolta popular.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A exclus&#227;o de movimentos sociais de base e daqueles que est&#227;o &#224; margem tem sido um tema recorrente nos f&#243;runs sociais mundiais, e o F&#243;rum Social Mundial 2013 n&#227;o foi exce&#231;&#227;o. Embora fosse claro que a participa&#231;&#227;o no F&#243;rum de T&#250;nis era enorme, a grande maioria dos tunisianos n&#227;o p&#244;de comparecer, e muito menos propor atividades, o que &#233; bastante ir&#244;nico, uma vez que a conjuntura hist&#243;rica deveria promover o interc&#226;mbio de conhecimentos e pr&#225;ticas daqueles que lideraram as revoltas populares.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Em vez disso, vimos uma enxurrada de milhares de associa&#231;&#245;es e ONGs, a maioria das quais vieram expor as atividades de seus setores bem definidos, e foram incapazes de deixar suas &#225;reas espec&#237;ficas de atividade, as quais s&#227;o delineadas, muitas vezes, pelas falhas do sistema capitalista (direitos humanos, direitos das mulheres, desenvolvimento, educa&#231;&#227;o, d&#237;vida, migra&#231;&#227;o, etc).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Para entender essa situa&#231;&#227;o, pistas para reflex&#227;o podem ser encontradas principalmente nas diferen&#231;as entre as ONGs locais e internacionais e os movimentos sociais no processo revolucion&#225;rio. No caso do primeiro grupo, suas a&#231;&#245;es s&#227;o definidas como: reformar, regular, melhorar, representar, democratizar, financiar, etc. Quanto ao segundo, trata-se de enfrentar, reclamar, se apropriar, revolucionar, espalhar esc&#226;ndalos, bater, lutar, bloquear a economia, etc. Fala-se n&#227;o somente em denunciar o capitalismo e a globaliza&#231;&#227;o, mas tamb&#233;m o Estado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Como a hist&#243;ria amargamente nos lembra, o dia 14 de janeiro de 2011 marcou o in&#237;cio da &quot;transi&#231;&#227;o democr&#225;tica&quot;; Ben Ali se foi, mas o sistema ainda est&#225; em vigor: o sistema policial, os diversos minist&#233;rios, os detentores ocultos de poder, etc. Muito rapidamente, uma agenda de transi&#231;&#227;o democr&#225;tica foi imposta ao processo revolucion&#225;rio em curso, criando um protesto popular de envergadura (Kasbah), que desapareceu ap&#243;s alguns meses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Claramente, muitos tunisianos queriam continuar a batalha contra o monstro que se tornou o Estado da Tun&#237;sia: o sistema de repress&#227;o, a corrup&#231;&#227;o end&#234;mica, o imperialismo econ&#244;mico sofrido, as pol&#237;ticas de subdesenvolvimento, etc. foram discutidos, analisados e desconstru&#237;dos pelos tunisianos nas ruas e em toda parte, e isso somente depois da &quot;revolu&#231;&#227;o&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201; for&#231;oso constatar que, durante o FSM, o governo tunisiano esteve presente atrav&#233;s de seus v&#225;rios minist&#233;rios. Alguns puderam notar que o setor tur&#237;stico se reinventou, criando um novo tipo de turismo: o turismo ativista, produto perfeito para relan&#231;ar um turismo low cost, beneficiando as elites e exportando a imagem de uma Tun&#237;sia pac&#237;fica e pronta para os investidores estrangeiros, afinal, &#8220;a revolu&#231;&#227;o j&#225; acabou, n&#227;o &#233; mesmo?&#8221; &#8220;Tun&#237;sia do Jasmin&#8221;, algu&#233;m se lembra dela?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A presen&#231;a maci&#231;a dos ministros do Estado, aos quais foi permitido viver por uma semana em uma &quot;Disneyl&#226;ndia&quot;, longe da pobreza, dos marginalizados, da viol&#234;ncia, etc. Um motorista de t&#225;xi me disse que a semana do FSM o fez lembrar dos tempos de Ben Ali, quando o turismo corria bem. Mas depois, quando ele quase foi preso pela pol&#237;cia naquela noite, disse que a presen&#231;a da pol&#237;cia no FSM tamb&#233;m o fez lembrar dos tempos de Ben Ali ... Sem coment&#225;rios ... Um outro amigo me disse que a presen&#231;a maci&#231;a de for&#231;as de seguran&#231;a em um forum 'social' &#233; uma afronta e revive os traumas daqueles que foram v&#237;timas de repress&#227;o por parte das &#8220;for&#231;as de ordem&#8221; durante a revolu&#231;&#227;o e depois dela...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Para muitos, o processo de democratiza&#231;&#227;o p&#243;s 14 de janeiro de 2011 foi contrarrevolucion&#225;rio. Pode-se dizer o mesmo do FSM 2013 em T&#250;nis, em rela&#231;&#227;o &#224; &quot;sociedade civil&quot;. Se o FSM foi povoado por ONGs locais e internacionais, isto tamb&#233;m significa que os movimentos sociais de base perderam uma oportunidade hist&#243;rica para se conhecer, se unir e reconhecer seu inimigo comum: o capitalismo (e n&#227;o s&#243; o neoliberalismo), o Estado impotente, a coloniza&#231;&#227;o econ&#244;mica, cultural e do imagin&#225;rio, bem como o rolo compressor da modernidade e do progresso made in Ocidente. O 'ONGza&#231;&#227;o' da 'sociedade civil' &#233; uma faceta do fen&#244;meno &quot;sociedade civil&quot;, porque as ONGs podem ser vistas como emiss&#225;rias do Capital e do Estado, enquanto que os movimentos sociais est&#227;o relacionados com a necessidade de confrontar o Capital e o Estado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;O que podemos ver &#233; um padr&#227;o de coloniza&#231;&#227;o baseado em um certo modelo de &quot;sociedade civil&quot; ocidentalizado que institucionaliza as lutas, afirma &quot;representar&quot; os marginalizados, monopoliza o discurso e a presen&#231;a na m&#237;dia, e &#8211; especialmente - segue uma agenda em conformidade com as necessidades de doadores internacionais, enfraquecendo a &quot;sociedade civil&quot; local diante de suas prioridades e sua escolha em seguir as pol&#237;ticas impostas. &#201; uma economia pol&#237;tica das lutas sociais que precisa ser descontru&#237;da, porque esta 'ONGza&#231;&#227;o' se intensificar&#225; no futuro e, acima de tudo, ser&#225; um freio para a autodetermina&#231;&#227;o dos povos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A coloniza&#231;&#227;o &#233; encontrada at&#233; mesmo nos fundamentos conceituais e hist&#243;ricos que reivindicam &#224; modernidade europeia o humanismo, o universalismo, o secularismo, o determinismo, o racismo, a ci&#234;ncia e o racionalismo. Isso refor&#231;a a ideia de que o Ocidente tem o monop&#243;lio da modernidade, embora existam diferentes modernidades, espalhadas no tempo e nos espa&#231;os de diferentes civiliza&#231;&#245;es. No caso da Tun&#237;sia, a forma de ver e pensar a pol&#237;tica n&#227;o pode ser fundamentada na realidade se a modernidade &#225;rabe-mu&#231;ulmana n&#227;o &#233; levada em conta em toda a sua diversidade e complexidade hist&#243;rica e ontol&#243;gica. Esta nova modernidade segue procurando alternativas para a compreens&#227;o do capitalismo e sua desconstru&#231;&#227;o.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A especificidade do FSM 2013 &#233; que ele foi realizado em um pa&#237;s em processo revolucion&#225;rio, e foi uma oportunidade perdida para a tomada de a&#231;&#245;es concretas face &#224;s problem&#225;ticas urgentes, a&#231;&#245;es estas que complementariam os discursos e oficinas do f&#243;rum. H&#225; o dossi&#234; dos refugiados em Shusha, o recente empr&#233;stimo do FMI, o dossi&#234; sobre a impunidade da pol&#237;cia, etc. Foi uma grande oportunidade para apoiar os movimentos sociais em atividade e, no entanto, nada aconteceu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Agora, decidir se o f&#243;rum &#233; revolucion&#225;rio ou reformista parece in&#250;til. Aqui est&#225; uma proposta concreta: cancelar a Carta de Porto Alegre do FSM e dar, ao evento, um novo nome: F&#243;rum de Profissionais Sociais, F&#243;rum das ONGs e do Estado, F&#243;rum do Estado Anfitri&#227;o (envie sua proposta para esta p&#225;gina colaborativa, n&#227;o hesite em contribuir: &lt;a href=&quot;http://pad.tn/p/FroumName&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://pad.tn/p/FroumName&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Desta forma, paramos de criar novas frustra&#231;&#245;es em cada edi&#231;&#227;o do f&#243;rum e abrimos espa&#231;o para um novo imagin&#225;rio, que permita realmente fortalecer os movimentos sociais de base e iniciar um projeto revolucion&#225;rio de verdade, projeto este que j&#225; come&#231;ou na Tun&#237;sia, em 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;O grande ve&#237;culo poluente, baseado em tecnologia antiga, pseudocient&#237;fica, complicada e onerosa, que disse ao mundo que se chamava &#8220;moto&#8221;, retomar&#225; seu nome verdadeiro: &#8220;carro&#8221;. Isso permitir&#225; - &#224;queles que precisam - construir uma moto pequena, eficiente, que aproxima pessoas e luta contra o capitalismo de forma simples, local e enraizada na realidade, em vez de usar os m&#233;todos dos atuais donos do mundo, como no encontro de Davos: um pequeno grupo de homens brancos decidindo o futuro da humanidade em um espa&#231;o militarizado, onde tudo &#233; feito para parecer minimamente &quot;democr&#225;tico&#8221;. O FSM utiliza m&#233;todos de Davos ... para bom entendedor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Um ponto de partida seria, por exemplo, as comunidades de base da Tun&#237;sia, onde est&#227;o a maioria das pessoas: o caf&#233;, o hamman (banho p&#250;blico), a mesquita, o bar, o est&#225;dio de futebol, o bairro, a fam&#237;lia pequena e ampliada, etc. Lugares tais que os gerentes e engenheiros de &quot;transforma&#231;&#245;es sociais&quot; ignoram. A obsess&#227;o destrutiva de distinguir p&#250;blico e privado perpetua os padr&#245;es de coloniza&#231;&#227;o...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A mentira da revolu&#231;&#227;o tunisiana criou uma outra, a do FSM, que lembra ao povo tunisiano e a todos os povos que lutam que &#8220;uma outra mentira &#233; poss&#237;vel&#8221;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Ver online : &lt;a href="http://nawaat.org/portail/2013/04/24/forum-social-mondial-un-autre-mensonge-est-possible/" class="spip_out"&gt;http://nawaat.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>Descolonizando el FSM: discusi&#243;n cr&#237;tica sobre la producci&#243;n de conocimientos dentro del proceso del foro social y acerca de &#233;l </title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7066.html</link>
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		<dc:date>2013-05-12T10:29:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Hilde C Stephansen</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Informe del taller 'Descolonizando el FSM' que tuvo lugar el jueves 28 de marzo como parte del Foro Social Mundial 2013 en T&#250;nez.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique55.html" rel="directory"&gt;Tunisia 2013&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH100/arton7066-d5e4f.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Este taller tuvo lugar el jueves 28 de marzo como parte del Foro Social Mundial de T&#250;nez 2013. En un momento en el que el debate sobre el futuro del FSM se intensifica, el objetivo de este taller era introducir en el orden del d&#237;a el tema de la descolonizaci&#243;n, as&#237; como desarrollar una discusi&#243;n cr&#237;tica sobre la producci&#243;n de conocimiento dentro, acerca y m&#225;s all&#225; del proceso del foro social.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Fotograf&#237;a: B&#225;rbara Ablas/Ciranda&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Traducido por Ana Souto&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Introducci&#243;n&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El punto de inicio del taller estuvo marcado por dos preguntas clave: &#191;Qui&#233;n produce el conocimiento tanto dentro del proceso del foro social como acerca de &#233;l? Y, &#191;para qui&#233;n se produce? Desde sus inicios, el FSM ha sido concebido como un espacio para el aprendizaje mutuo y el intercambio de experiencias &#8211;es decir, para la producci&#243;n de conocimiento-, y, hasta cierto punto, ha conseguido reunir gran variedad de movimientos y grupos y ha proporcionado un espacio en el que voces tradicionalmente marginadas pueden ser escuchadas. Sin embargo, el FSM tambi&#233;n sufre sus propias jerarqu&#237;as y exclusiones, que reflejan y reproducen las relaciones de poder colonial, capitalista y patriarcal que estructuran el mundo como un todo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El taller pretend&#237;a captar la atenci&#243;n sobre estas jerarqu&#237;as y provocar una reflexi&#243;n cr&#237;tica sobre las diferentes posiciones que ocupamos dentro de ellas, as&#237; como las consecuencias que tienen en la producci&#243;n de conocimiento. El intencionadamente provocativo t&#237;tulo, &#8220;Descolonizando el FSM&#8221;, fue escogido para destacar las siguientes cuestiones: el car&#225;cter euroc&#233;ntrico de gran parte del conocimiento que se genera alrededor del FSM, el dominio constante que tienen dentro del espacio del foro personas blancas de ascendencia europea y educadas bajo los principios acad&#233;micos del norte, y la marginalizaci&#243;n de conocimientos que no se corresponden con las tradiciones emancipatorias modernas.&lt;/p&gt; &lt;blockquote class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;p&gt;
&lt;i&gt;Lea los fundamentos del taller &lt;a href=&quot;https://www.dropbox.com/s/3tzj9p4e0sep634/Decolonising%20the%20WSF%20flier%20ES_1.pdf&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;aqu&#237;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Con el objetivo de desarrollar estos temas y estimular una reflexi&#243;n colectiva cr&#237;tica, se cont&#243; con las intervenciones de los siguientes invitados:&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Janet Conway&lt;/i&gt; (Universidad de Brock, Canada)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Rose Brewer&lt;/i&gt; (&#8220;Gender Justice Working Group&#8221; del Foro Social de E.E.U.U)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Ashok Chowdhury&lt;/i&gt; (&#8220;National Forum of Forest People and Forest Workers &amp; New Trade Union Initiative&#8221;, India)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Roma&lt;/i&gt; (&#8220;National Forum of Forest People and Forest Workers &amp; Women's Forest Rights Action Committee&#8221;, India)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Christian Schr&#246;der &lt;/i&gt; (Universidad de Hildesheim, Alemania)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Madhuresh Kumar &lt;/i&gt; (&#8220;National Alliance of Peoples' Movements &amp; CACIM&#8221;, India)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Rita Freire&lt;/i&gt; (Ciranda, Brazil)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Tambi&#233;n invitado, pero no pudo asistir: &lt;i&gt;Romdhane Ben Amor&lt;/i&gt; (Comit&#233; Organizador del FSM 2013, T&#250;nez)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janet Conway&lt;/strong&gt; comenz&#243; su intervenci&#243;n destacando la diferencia entre &#8220;descolonizar el conocimiento&#8221; frente a generar conocimiento anticapitalista, del pueblo o fruto del activismo. Para Conway, &#8220;descolonizaci&#243;n&#8221; se refiere a la condici&#243;n hist&#243;rica espec&#237;fica, global y permanente de la colonialidad. Esencial en esta condici&#243;n de colonialidad es la larga historia de colonialismo europeo y el dominio de la civilizaci&#243;n occidental surgida de la Europa moderna; una tradici&#243;n que concede privilegios a los blancos y a los conocimientos que emanan de organismos de ascendencia europea.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Insisti&#243; en que el FSM es tambi&#233;n un producto de esta civilizaci&#243;n dominante; un producto de las tradiciones emancipatorias occidentales modernas, como el liberalismo, el socialismo, el anarquismo y el feminismo, y no menos producto de la modernidad occidental. Otros conocimientos, como los de los pueblos ind&#237;genas, s&#243;lo se escuchan y se tienen en cuenta parcialmente dentro del FSM, a pesar de que su presencia y participaci&#243;n son muy celebradas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cuando se habla de descolonizar el conocimiento dentro del FSM, Conway destaca que los participantes no ind&#237;genas, en especial los europeos y descendientes de europeos, tienen que examinar la especificidad de sus propios conocimientos e imaginario social, y aprender a darse cuenta de lo que no escuchan. Por &#250;ltimo, en relaci&#243;n al conocimiento acerca del FSM, Conway destac&#243; la importancia de la letra impresa, se&#241;alando que los conocimientos escritos en lenguas europeas dominantes son los que se consideran relevantes en la justicia global.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7561 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L219xH166/janet_conway-048fb.jpg' width='219' height='166' alt=&quot;&quot; style='height:166px;width:219px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Janet Conway. Fotograf&#237;a: Nelson Pombo Jr/Ciranda&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rose Brewer&lt;/strong&gt; comenz&#243; describiendo su compleja posici&#243;n como africana del Nuevo Mundo, conectada con pueblos africanos de todo el mundo, y como mujer Afro-americana de procedencia social pobre y trabajadora que luch&#243; por ocupar un espacio dentro de la academia.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Brewer habl&#243; del importante trabajo de &#8220;Grassroots Global Justice&#8221; contra las grandes ONG y contra la exclusi&#243;n de las comunidades de base del proceso del foro social. Explic&#243; que los organizadores del Foro Social de los Estados Unidos, conscientes del legado de la supremac&#237;a blanca, el patriarcado y el capitalismo, creyeron necesario asegurar que el Foro Social de los Estados Unidos no fuese dominado por un enfoque euroc&#233;ntrico, e intentaron que las comunidades de base pobres fuesen incluidas de forma activa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ante la pregunta de &#8220;conocimiento para qui&#233;n&#8221;, Brewer explic&#243; el principio de la interseccionalidad procedente de la tradici&#243;n feminista anticapitalista negra, - la idea de que la opresi&#243;n de clases, el racismo y el sexismo est&#225;n profundamente interconectados- y el desaf&#237;o que este tipo de producci&#243;n de conocimiento supone para las formas de pensamiento dicot&#243;mico, de &#8220;todo o nada&#8221;. Defendi&#243; que el principio de la interseccionalidad podr&#237;a ayudar a descentralizar elementos tradicionales y articular un cambio social. Sin embargo, no se trata simplemente de sustituir o criticar el conocimiento euroc&#233;ntrico, sino de reorganizar los asuntos que nos ocupan y reconocer que los conocimientos de pueblos descendientes de ind&#237;genas y de africanos pueden ser muy valiosos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7562 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L173xH166/rose_brewer-f0cf1.jpg' width='173' height='166' alt=&quot;&quot; style='height:166px;width:173px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Rose Brewer. Fotograf&#237;a: Nelson Pombo Jr/Ciranda&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ashok Chowdhury&lt;/strong&gt; tom&#243; como punto de partida las dos palabras principales del t&#237;tulo del taller: &#8220;descolonizando&#8221; y &#8220;FSM&#8221;. Haciendo hincapi&#233; en la larga historia del colonialismo brit&#225;nico y sus efectos en los sistemas de conocimiento de su pa&#237;s, Chowdhury insisti&#243; en que no podemos hablar de descolonizaci&#243;n s&#243;lo en el contexto de FSM. Continu&#243; afirmando que la descolonizaci&#243;n del conocimiento es tambi&#233;n una parte fundamental de las luchas de los pueblos de la India &#8211;pueblos ind&#237;genas, intocables, mujeres- contra las &#233;lites nacionales de su pa&#237;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chowdhury explic&#243; que el FSM result&#243; muy importante en el contexto nacional de la India. El foro de Mumbai 2004 supuso una oportunidad &#250;nica para esos pueblos que permanecen aislados en diferentes zonas del pa&#237;s, y que pudieron reunirse por primera vez. De esta forma, el FSM reforz&#243; sus luchas contra las grandes corporaciones indias, contra el capitalismo y el paradigma de desarrollo, la civilizaci&#243;n y el conocimiento dominantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chowdhury no se mostr&#243; tan convencido acerca de la relevancia de las decisiones y declaraciones resultantes del FSM &#8220;oficial&#8221; a nivel internacional. Insisti&#243; en que esos son mucho menos importantes que las pr&#225;cticas y procesos de producci&#243;n de conocimiento en los que participan los movimientos que operan dentro del foro. Cada FSM permite nuevas formas de expresi&#243;n y nuevas formas de conocimiento que contribuyen al desarrollo de un nuevo sistema de conocimiento.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Su colega &lt;strong&gt;Roma&lt;/strong&gt; tambi&#233;n se refiri&#243; a la importancia del FSM para movimientos como los de los pueblos ind&#237;genas pobres de la India. Al compartir su propia experiencia como participante en el FSM de Mumbai, con m&#225;s de 4000 pueblos ind&#237;genas de los bosques y campesinos de toda India, Roma explic&#243; c&#243;mo estas gentes percib&#237;an el FSM como una ocasi&#243;n para que los pueblos de todo el mundo se reuniesen y debatiesen sobre la pobreza, los malos gobiernos y el patriarcado, los mayores problemas con los que se enfrentan d&#237;a a d&#237;a.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El FSM impuls&#243; un debate entre estos movimientos y les dio fortaleza: cuando las mujeres pobres de la regi&#243;n de Roma volvieron a casa, establecieron un plan para la posesi&#243;n de tierra que estaba bajo dominio del departamento colonial de bosques y consiguieron hacerse con 8000 hect&#225;reas. Estos movimientos iniciaron un importante di&#225;logo acerca de los derechos sobre la tierra y presionan al estado para que se respete la Lei de Derechos sobre los Bosques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Los pueblos ind&#237;genas de la India y otros lugares, continu&#243; Roma, est&#225;n planteando cuestiones fundamentales sobre sus modos de vida para asegurar el futuro. No s&#243;lo hablan de una crisis financiera, sino de una crisis mundial. El FSM proporcion&#243; un espacio para que esta discusi&#243;n tuviese lugar, pero es un espacio por el que hay que luchar y del que hay que apoderarse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7563 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH375/workshop_pic_1-354a7.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En su presentaci&#243;n, &lt;strong&gt;Christian Schr&#246;der&lt;/strong&gt; se centr&#243; en los preparativos del foro de T&#250;nez que hab&#237;a estado siguiendo durante los dos meses anteriores al acontecimiento como parte de su investigaci&#243;n doctoral. Su principal argumento fue que el FSM necesita reformarse a nivel local donde se organiza el evento.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Schr&#246;der expuso algunos ejemplos de movimientos sociales tunecinos que hab&#237;an querido apropiarse del FSM y organizar sus propias iniciativas, pero que hab&#237;an sido bloqueados por el comit&#233; de direcci&#243;n local. Esto ocurri&#243; porque el gobierno, las ONG y fundaciones internacionales ten&#237;an un inter&#233;s particular en que el FSM de T&#250;nez fuese un acontecimiento perfectamente organizado. Hubo ejemplos positivos de grupos de comunidades de base que contribuyeron con soluciones creativas, como el grupo NOMAD que se encarg&#243; de organizar el equipo de traducci&#243;n, pero habr&#237;an podido participar muchos m&#225;s grupos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seg&#250;n Schr&#246;der, es necesario analizar m&#225;s detenidamente el proceso de organizaci&#243;n del foro, para que el Foro Social Mundial deje de ser percibido como un &#8220;espacio abierto&#8221; que tiene que ser log&#237;sticamente perfecto y en el que los movimientos sociales resultan marginados. El acontecimiento deber&#237;a ser m&#225;s bien el resultado de un proceso de aprendizaje colectivo acerca de c&#243;mo deber&#237;a ser percibido el FSM. La atenci&#243;n deber&#237;a centrarse m&#225;s en los seis meses que dura el proceso, en lugar de en los cuatro d&#237;as que dura el acontecimiento.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tras estas cinco presentaciones, &lt;strong&gt;Marwen Tlili&lt;/strong&gt;, un activista tunecino implicado en el proceso de organizaci&#243;n local, intervino en la discusi&#243;n afirmando que para los tunecinos, el eslogan &#8220;otro mundo es posible&#8221; se estaba convirtiendo en &#8220;otra mentira es posible&#8221;. La revoluci&#243;n ha ofrecido democracia y progreso al pueblo tunecino, pero para muchos no deja de ser una farsa, pues no ha producido desarrollo econ&#243;mico y la represi&#243;n policial contin&#250;a.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El impacto del pensamiento colonial en los tunecinos y en la izquierda tunecina, como explic&#243; Tlili, ha resultado en la imposici&#243;n de un cierto modelo de sociedad civil y la idea de que T&#250;nez debe alcanzar el mismo nivel de &#8220;progreso&#8221; que Europa, no reconociendo las ricas tradiciones &#225;rabes e isl&#225;micas del pa&#237;s. Destac&#243; c&#243;mo, en contraste con foros anteriores en los que organizaciones cristianas gozaron de una importante presencia, las organizaciones isl&#225;micas se han visto excluidas porque no caben dentro de la estrecha definici&#243;n de sociedad civil como secular y racional.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En un pa&#237;s en que la revoluci&#243;n no ha finalizado en absoluto, el FSM emple&#243; enormes esfuerzos y gran cantidad de recursos para construir un modelo de sociedad civil que quiz&#225; no sea adecuado para T&#250;nez. Muchos j&#243;venes quer&#237;an implicarse, pero fueron relegados a tareas administrativas despolitizadas. El FSM no es una conspiraci&#243;n, pero mucha gente ha sido desmovilizada. Seg&#250;n Tlili, esto es un problema de imaginario: &#8220;&#191;c&#243;mo podemos pensar en organizar acciones colectivas si nosotros mismos dejamos que nos colonice una forma particular de organizar la sociedad civil?&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7564 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH375/workshop_pic_2-475e1.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Discusi&#243;n general&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tras las intervenciones, los participantes del taller se dividieron en peque&#241;os grupos para hablar durante unos minutos. A continuaci&#243;n, se produjo una animada discusi&#243;n plenaria en la que surgieron varias cuestiones. Un participante critic&#243; la estructura del taller, destacando el papel prioritario dado a los &#8220;expertos&#8221; y afirmando que &#8220;no se puede descolonizar el FSM utilizando los m&#233;todos del colonizador&#8221;. Otra participante lo rebati&#243; diciendo que apreciaba las intervenciones de personas que hab&#237;an reflexionado sobre la descolonizaci&#243;n del conocimiento y que ten&#237;an algo que aportar al respecto. Alguien m&#225;s sugiri&#243; que los debates de los talleres deber&#237;an tener una presencia m&#225;s equilibrada entre participantes acad&#233;micos o &#8220;expertos&#8221;, y representantes de grupos comunitarios.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Una cuesti&#243;n que varios participantes sacaron a relucir durante el debate fue el tema del dinero y los recursos. La organizaci&#243;n de talleres es cara y s&#243;lo algunos tienen los recursos necesarios para viajar al FSM. En concreto, sugirieron que las grandes ONG que participan en el foro deber&#237;an donar una cantidad equivalente a sus gastos de desplazamiento para financiar los viajes de quienes no puedan permit&#237;rselo. Tambi&#233;n apuntaron al idioma como una barrera clave para la participaci&#243;n igualitaria. Como expres&#243; una de las participantes, &#8220;hay personas que no est&#225;n presentes en este debate porque estamos hablando en ingl&#233;s&#8221;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Durante el debate general, dos invitados m&#225;s, &lt;strong&gt;Madhuresh Kumar&lt;/strong&gt; y Rita Freire, realizaron breves intervenciones. Kumar habl&#243; sobre uno de los esl&#243;ganes usados por los movimientos de los pueblos indios: &#8220;todos somos uno&#8221;. Dijo: &#8220;Aqu&#237;, en este taller, tambi&#233;n escuchamos que somos diferentes&#8221;. Tenemos que vivir con la diversidad del mundo, pero la pregunta es c&#243;mo avanzar. Un problema fundamental, seg&#250;n Kumar, es la forma en que la mayor&#237;a de la gente ve el FSM, como un organismo que proporciona servicios. En lugar de contribuir a construir el espacio del foro, muchos de los que visitan el FSM se quejan del estado de las infraestructuras y no prestan atenci&#243;n a los esfuerzos de la gente que trabaja para asegurar el funcionamiento del mismo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El FSM es importante para el lugar en el que se organiza y, como visitantes, tenemos la responsabilidad de observar, escuchar y hacer un esfuerzo por entender lo que nos podemos llevar de vuelta a nuestros pa&#237;ses acerca la situaci&#243;n del pa&#237;s en el que se celebra. La producci&#243;n de conocimiento real ocurre cuando la gente vuelve a sus lugares de origen y comparte lo que ha aprendido en el FSM, por lo tanto, todos tenemos que vernos como productores de conocimiento.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rita Freire&lt;/strong&gt; habl&#243; sobre la pr&#225;ctica de la comunicaci&#243;n compartida que han ido desarrollando varias redes de comunicadores dentro del proceso del FSM. &#8220;La comunicaci&#243;n compartida no es un m&#233;todo que yo pueda ense&#241;ar&#8221;, destac&#243;, &#8220;es un esfuerzo por hablar directamente con la gente que est&#225; inmersa en sus luchas. No se trata de hablar sobre ellos, sino de pedirles que hablen con nosotros&#8221;. Desde sus inicios, el principio fundamental de Ciranda ha sido que los movimientos necesitan llevar a cabo su propia comunicaci&#243;n.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Como ejemplo, Freire habl&#243; sobre c&#243;mo el movimiento del pueblo negro de Brasil se implic&#243; en Ciranda. En lugar de pedirle a Ciranda que proporcionase cobertura medi&#225;tica sobre la situaci&#243;n de la gente que vive en favelas, los activistas Afro-brasile&#241;os organizaron su propia cobertura de la primera conferencia de intelectuales negros de Brasil. Freire tambi&#233;n se refiri&#243; a los pueblos ind&#237;genas, que, gracias a sus propios esfuerzos por comunicarse, han cambiado profundamente la visi&#243;n de la izquierda brasile&#241;a sobre el medio ambiente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Freire termin&#243; regresando al tema de los recursos; explic&#243; que un grupo de activistas Afro-brasile&#241;os vinculados a Ciranda no hab&#237;an podido viajar a T&#250;nez debido a la falta de recursos. Recalc&#243; que todos tenemos la responsabilidad de reflexionar sobre el criterio a seguir para la distribuci&#243;n de recursos, as&#237; como de compartir lo que hemos aprendido en el FSM con aquellos que no han podido estar presentes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El debate termin&#243; con una contribuci&#243;n de Mikael B&#246;ok, de la NIGD (Red del Instituto para la Democratizaci&#243;n global) de Finlandia, que destac&#243; la importancia de documentar las actividades que se realizan en los eventos del foro, afirmando que el FSM deber&#237;a convertirse en una especie de biblioteca de actividades.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Este informe es una peque&#241;a contribuci&#243;n a la documentaci&#243;n de los debates sobre la descolonizaci&#243;n del conocimiento dentro, acerca y m&#225;s all&#225; del FSM. Por favor, participen en los debates y ayuden a compartir el conocimiento producido durante el taller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;El taller ha sido impulsado por Hilde Stephansen, del Centro de Estudios sobre Medios Globales y Democracia de Goldsmiths, Universidad de Londres. Es resultado de la colaboraci&#243;n entre Ciranda, el Centro de Estudios sobre Medios Globales y Democracia, CACIM, Universidad de Hildesheim y NIGD.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>FSM: otra mentira es posible</title>
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		<dc:creator>Marwen Tlili</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La edici&#243;n tunecina del FSM se clausur&#243; el pasado 30 de marzo. Fue una experiencia &#250;nica en la que asociaciones, organizaciones y ciudadanos de todo el mundo se encontraron y establecieron las redes necesarias para nutrir sus respectivos compromisos. En este texto me he centrado en la relaci&#243;n entre la situaci&#243;n actual de T&#250;nez y la celebraci&#243;n del FSM en la capital del pa&#237;s.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique55.html" rel="directory"&gt;Tunisia 2013&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH78/arton7065-7d8e6.jpg&quot; width='150' height='78' style='height:78px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Traducido por Maria Lema&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La edici&#243;n tunecina del FSM se clausur&#243; el pasado 30 de marzo. Fue una experiencia &#250;nica en la que asociaciones, organizaciones y ciudadanos de todo el mundo se encontraron y establecieron las redes necesarias para nutrir sus respectivos compromisos. En este texto me he centrado en la relaci&#243;n entre la situaci&#243;n actual de T&#250;nez y la celebraci&#243;n del FSM en la capital del pa&#237;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sin duda alguna, personas y militantes de todo el mundo acudieron a T&#250;nez para &quot;intentar&quot; hacerse una idea acerca de la &quot;revoluci&#243;n&quot; tunecina y las revoluciones que le siguieron. Seguramente la mayor&#237;a de ellos no habr&#225;n podido dirigirse a los verdaderos protagonistas de la revoluci&#243;n, pues fueron, sobre todo, tunecinos procedentes de los barrios m&#225;s desfavorecidos de la capital, as&#237; como de las regiones alejadas, los que participaron activamente en la revuelta popular.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La exclusi&#243;n de los movimientos sociales de base y de los marginados ha sido un tema recurrente en todos los foros sociales mundiales, y el FSM 2013 no ha sido una excepci&#243;n. No podemos negar que la participaci&#243;n en el foro de T&#250;nez fue masiva, si bien la gran mayor&#237;a de los tunecinos no pudo participar en la misma, ni mucho menos proponer actividades, algo realmente ir&#243;nico en un momento hist&#243;rico como el actual que deber&#237;a favorecer los intercambios de informaci&#243;n y actividades, de la misma forma que se crearon las revueltas populares.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Por el contrario, nos hemos visto en medio de miles de asociaciones y ONG que, en su mayor&#237;a, asistieron para exponer sus actividades en sectores bien definidos, y que, a su vez, han sido incapaces de salir de su campo de actividad espec&#237;fica, normalmente dictado por los fallos del sistema capitalista: derechos humanos, desarrollo, educaci&#243;n, deuda, migraci&#243;n, etc. Si la relevancia y la eficacia de estas ONG son ya de por si discutibles, la imposibilidad de superar este enfoque sectorial y de luchar por el concepto confuso de &quot;justicia social&quot; aporta aun m&#225;s problemas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Para comprender esta situaci&#243;n, hay que reflexionar b&#225;sicamente sobre el desfase existente entre las ONG locales e internacionales y los movimientos sociales del proceso revolucionario. Para el primer grupo, se trata de reformar, enmarcar, mejorar, representar, democratizar, financiar, etc.; mientras que para el segundo, se trata, sobre todo, de enfrentarse, reclamar, apropiarse, revolucionar, denunciar esc&#225;ndalos, luchar, bloquear la econom&#237;a, etc. No solo se trata del capitalismo y la globalizaci&#243;n, sino tambi&#233;n del buen funcionamiento del Estado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Como amargamente nos recuerda la historia, el 14 de enero de 2011 marc&#243; el inicio de la &quot;transici&#243;n democr&#225;tica&quot;. Ben Ali ya no estaba en el poder, pero su sistema segu&#237;a estando presente: el sistema policial, los diferentes ministerios, los poderosos ocultos, etc. R&#225;pidamente se impuso una agenda de transici&#243;n democr&#225;tica sobre el proceso revolucionario en curso, con una respuesta popular importante (Kasbah) que se atenu&#243; pasados unos meses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Era obvio que muchos tunecinos deseaban continuar peleando contra el monstruo en el que se hab&#237;a convertido el Estado tunecino: el sistema de represi&#243;n, la corrupci&#243;n end&#233;mica, el imperialismo econ&#243;mico sufrido, las pol&#237;ticas de subdesarrollo, etc. se discutieron, analizaron y destruyeron por todas partes y por parte de todos los tunecinos en las calles, justo al finalizar la &quot;revoluci&#243;n&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hay que se&#241;alar que el Estado tunecino ha estado presente en el FSM a trav&#233;s de sus distintos ministerios. Para algunos, el sector tur&#237;stico podr&#225; reinventarse con la creaci&#243;n de un nuevo tipo de turismo: el turismo de militantes. Este es el producto perfecto para relanzar un turismo low cost, que se beneficie de las &#233;lites y exporte una imagen de un T&#250;nez apacible y listo para la llegada de inversores extranjeros. Porque la revoluci&#243;n ya ha terminado, &#191;no? Es el T&#250;nez del jazm&#237;n... &#191;no os recuerda a algo?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La presencia masiva de los ministerios del Estado nos ha dado la oportunidad de vivir durante una semana en un &quot;Disneyland&quot; paralelo, lejos de la pobreza, los marginados, la violencia, etc. Un conductor de taxi me confes&#243; durante la semana del FSM que la situaci&#243;n le recordaba a los tiempos de Ben Ali cuando el turismo funcionaba bien. Pero cuando casi le arrest&#243; la polic&#237;a esa misma noche, record&#243; que la presencia policial durante el FSM tambi&#233;n le trasladaba a los tiempos de Ben Ali&#8230; Sin comentarios. Otro amigo me dijo que la presencia masiva de las fuerzas de seguridad en un foro &quot;social&quot; era una verg&#252;enza y que para las v&#237;ctimas de la represi&#243;n ejercida por las &quot;fuerzas del orden&quot;, durante la revoluci&#243;n y despu&#233;s de ella, solo le har&#237;an revivir traumas&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Para muchos, el proceso de democratizaci&#243;n post-14 de enero de 2011 ha sido contrarrevolucionario. Y se puede decir lo mismo del FSM 2013 de T&#250;nez en lo que respecta a la &quot;sociedad civil&quot;. Si el FSM ha estado poblado de ONG locales e internacionales, esto quiere decir que los movimientos sociales de base han perdido una ocasi&#243;n hist&#243;rica para conocerse, unificarse y reconocer a su enemigo com&#250;n: el capitalismo (no solo el neoliberalismo), el Estado impositor, y la colonizaci&#243;n econ&#243;mica, cultural, la del imaginario as&#237; como la de la apisonadora de la modernidad y del progreso made in Occidente. La &quot;ONGeizaci&#243;n&quot; de la &quot;sociedad civil&quot; es una faceta del fen&#243;meno de la &quot;sociedad civil&quot;, porque las ONG se pueden considerar mensajeras del Capital y del Estado, mientras que, por el contrario, los movimientos sociales necesitan enfrentarse al Capital y al Estado.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Esto se puede ver en el dise&#241;o de un esquema de colonizaci&#243;n basado en un modelo concreto de &quot;sociedad civil&quot; a la occidental que institucionaliza las luchas, pretende &quot;representar&quot; a los marginados, monopoliza la palabra y la presencia medi&#225;tica, y, sobretodo, sigue una agenda conforme a las necesidades de los prestamistas internacionales, quitando responsabilidad a la &quot;sociedad civil&quot; local de cara a sus prioridades y decisiones para seguir las pol&#237;ticas impuestas. Es una econom&#237;a pol&#237;tica de las luchas sociales que hay que destruir por completo, porque esta &quot;ONGeizaci&#243;n&quot; se identificar&#225; en el futuro, y, sobre todo, frenar&#225; la autodeterminaci&#243;n de los pueblos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La colonizaci&#243;n tambi&#233;n se encuentra en las bases conceptuales e hist&#243;ricas de humanismo, universalidad, laicidad, determinaci&#243;n, racismo, ciencia y racionalismo que se atribuyen esencialmente a la modernidad europea. Esto ha supuesto, en general, que cobre fuerza la idea de que Occidente cuenta con el monopolio de la modernidad, aunque existan distintas modernidades de las diferentes civilizaciones repartidas en el tiempo y el espacio. En el caso de T&#250;nez, la manera de entender la pol&#237;tica no podr&#225; anclarse en la realidad si la modernidad &#225;rabe-musulmana y su complejidad hist&#243;rica y ontol&#243;gica no se tienen en cuenta en toda su amplitud. Esa otra modernidad propiciar&#225; la b&#250;squeda de otras alternativas para la comprensi&#243;n del capitalismo y su ca&#237;da.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La caracter&#237;stica del FSM 2013 es su celebraci&#243;n en un pa&#237;s en proceso revolucionario. Se ha perdido una ocasi&#243;n &#250;nica de proponer acciones concretas ante problem&#225;ticas urgentes para completar las ponencias y los talleres del FSM: los refugiados de Choucha, el pr&#233;stamo reciente del FMI, la impunidad de la polic&#237;a, etc. Era la ocasi&#243;n perfecta para apoyar a los movimientos sociales en lucha, pero no se hizo nada.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En este punto, el hecho de decidir si el foro ser&#237;a revolucionario o reformista parece algo fr&#237;volo. He aqu&#237; una proposici&#243;n concreta: anular la Carta de Porto Alegre del FSM y rebautizarlo como &quot;Foro de los profesionales de lo social&quot;, o &quot;Foro de las ONG y del Estado&quot;, o quiz&#225;s &quot;Foro del Estado anfitri&#243;n&quot;, (env&#237;en sus propuestas a esta p&#225;gina colaborativa, no duden en contribuir: &lt;a href=&quot;http://pad.tn/p/FroumName&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://pad.tn/p/FroumName&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De esta forma, podremos dejar de asumir las nuevas frustraciones que surgen en cada edici&#243;n del foro y dejar paso a un nuevo imaginario que permitir&#225; reforzar realmente los movimientos sociales de base, para iniciar seriamente un proyecto revolucionario, (ese que ya comenz&#243; en T&#250;nez en 2011).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;El gran veh&#237;culo contaminante, basado en las viejas tecnolog&#237;as, pseudocient&#237;fico, cargante y costoso, que le dice al mundo entero que su nombre es &quot;bicicleta&quot;, volver&#225; a llamarse por su nombre: autom&#243;vil. Esto permitir&#225;, a aquellos que lo necesiten, construir una bicicleta ligera, eficaz, cercana a las personas y que luche contra el capitalismo con medios simples, locales y con los pies en la tierra, en lugar de con los m&#233;todos de los dirigentes actuales del mundo, como vimos en la cumbre de Davos: un grupo reducido de hombres blancos que deciden el futuro de la humanidad en un espacio militarizado en el que se hace todo lo posible por respetar un m&#237;nimo de &quot;democracia&quot;. Y el FSM utiliza los m&#233;todos de Davos&#8230; A buen entendedor...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un buen punto de partida ser&#237;an, por ejemplo, las comunidades tradicionales para la mayor&#237;a de los ciudadanos tunecinos: la cafeter&#237;a, el ba&#241;o turco, la mezquita, el bar, el estadio de f&#250;tbol, el barrio, la familia cercana y lejana, etc., es decir, todos esos lugares que los gestores e ingenieros de las &quot;transformaciones sociales&quot; ignoran. La obsesi&#243;n destructiva de distinguir entre lo p&#250;blico y lo privado no ha hecho m&#225;s que perpetuar los esquemas colonizadores.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La mentira de la revoluci&#243;n tunecina ha tra&#237;do un nuevo veh&#237;culo, el del FSM, que recuerda al pueblo tunecino y a todos los pueblos en lucha que otra mentira es posible.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Ver en l&#237;nea : &lt;a href="http://nawaat.org/portail/2013/04/24/forum-social-mondial-un-autre-mensonge-est-possible/" class="spip_out"&gt;http://nawaat.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>FSM : un autre mensonge est possible</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7064.html</link>
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		<dc:date>2013-05-11T09:27:46Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marwen Tlili</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;L'&#233;dition tunisienne du FSM vient de se cl&#244;turer le 30 mars dernier. C'&#233;tait une exp&#233;rience unique pour des associations, organisations et citoyens du monde entier de se retrouver et d'&#233;tablir les r&#233;seaux n&#233;cessaires pour alimenter leurs engagements respectifs. Dans ce texte, je m'int&#233;resse au lien entre la situation actuelle en Tunisie et la tenue du FSM &#224; Tunis.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique55.html" rel="directory"&gt;Tunisia 2013&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH78/arton7064-3a7d0.jpg&quot; width='150' height='78' style='height:78px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;dition tunisienne du FSM vient de se cl&#244;turer le 30 mars dernier. C'&#233;tait une exp&#233;rience unique pour des associations, organisations et citoyens du monde entier de se retrouver et d'&#233;tablir les r&#233;seaux n&#233;cessaires pour alimenter leurs engagements respectifs. Dans ce texte, je m'int&#233;resse au lien entre la situation actuelle en Tunisie et la tenue du FSM &#224; Tunis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans aucun doute, des personnes et des militants du monde entier sont venus &#224; Tunis pour &#8216;essayer' d'avoir une id&#233;e sur la &#8216;r&#233;volution' en Tunisie et ses suites. Il n'est pas certain que la majorit&#233; d'entre eux aient pu entrer en contact avec les acteurs des premi&#232;res lignes de la r&#233;volution, notamment les Tunisiens des quartiers d&#233;favoris&#233;s de Tunis ainsi que ceux des r&#233;gions &#233;loign&#233;es qui ont activement particip&#233; &#224; la r&#233;volte populaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'exclusion des mouvements sociaux de base et de ceux qui sont &#224; la marge a toujours &#233;t&#233; un th&#232;me r&#233;current dans les forums sociaux mondiaux et le FSM 2013 n'a pas fait l'exception. S'il est clair que la participation au forum de Tunis a &#233;t&#233; massive, une grande majorit&#233; de Tunisiens n'ont pas pu y participer et encore moins y proposer des activit&#233;s, ce qui est assez ironique vu que la conjoncture historique devrait favoriser les &#233;changes de savoirs et de pratiques &#224; partir de ceux qui ont men&#233; les r&#233;voltes populaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au lieu de cela, nous avons vu un d&#233;ferlement de milliers d'associations et ONG, qui pour la plupart sont venues exposer leurs activit&#233;s dans leur secteur bien d&#233;fini, et ont &#233;t&#233; incapables de sortir de leur domaine d'activit&#233; sp&#233;cifique, souvent dict&#233; par les failles du syst&#232;me capitalise (droits de l'homme, droits des femmes, d&#233;veloppement, &#233;ducation, dette, migration, etc.). Si la pertinence et l'efficacit&#233; de ces ONG sont discutables, l'impossibilit&#233; de d&#233;passer cette approche sectorielle et de lutter pour le concept flou de &#8216;la justice sociale' pose encore plus de probl&#232;mes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour comprendre cette situation, des pistes de r&#233;flexion se retrouvent essentiellement dans le d&#233;calage existant entre ONG locales et internationales et les mouvements sociaux en processus r&#233;volutionnaire. Pour le premier groupe, il s'agit de r&#233;former, d'encadrer, d'am&#233;liorer, de repr&#233;senter, de d&#233;mocratiser, de financer, etc. Alors que pour le deuxi&#232;me, cela consiste plut&#244;t &#224; confronter, r&#233;clamer, s'approprier, r&#233;volutionner, &#233;taler les scandales, se battre, lutter, bloquer l'&#233;conomie, etc. Il ne s'agit pas seulement de capitalisme et mondialisation, mais aussi du rapport &#224; l'&#201;tat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme l'histoire nous le rappelle avec amertume, le 14 janvier 2011 a marqu&#233; le d&#233;but de la &#8216;transition d&#233;mocratique' ; Ben Ali est parti, mais son syst&#232;me est rest&#233; en place : le syst&#232;me policier, les diff&#233;rents minist&#232;res, les d&#233;tenteurs cach&#233;s du pouvoir, etc. Tr&#232;s vite, un agenda de transition d&#233;mocratique a &#233;t&#233; impos&#233; au processus r&#233;volutionnaire en cours, cr&#233;ant une contestation populaire d'envergure (Kasbah) qui s'est estomp&#233;e au bout de quelques mois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Clairement, beaucoup de Tunisiens voulaient continuer &#224; en d&#233;coudre avec le monstre qu'est devenu l'&#201;tat tunisien : le syst&#232;me de r&#233;pression, la corruption end&#233;mique, l'imp&#233;rialisme &#233;conomique subi, les politiques de sous-d&#233;veloppement, etc. &#233;taient discut&#233;s, analys&#233;s, d&#233;construits partout et par tous les Tunisiens dans la rue et ailleurs, et ceci, juste apr&#232;s la &#8216;r&#233;volution'.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Force est de constater que pendant le FSM, l'&#201;tat tunisien a &#233;t&#233; pr&#233;sent &#224; travers ses diff&#233;rents minist&#232;res. Certains ont vu que le secteur touristique se r&#233;inventer en cr&#233;ant un nouveau type de tourisme : le tourisme militant, produit parfait pour relancer un tourisme low cost, profitant aux &#233;lites et exportant une image d'une Tunisie paisible et pr&#234;te aux investisseurs &#233;trangers, car la r&#233;volution est finie n'est-ce pas ? La Tunisie du jasmin, &#231;a ne vous rappelle rien ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La pr&#233;sence massive des minist&#232;res de l'&#201;tat a permis de vivre pendant une semaine dans un &#8216;Disney Land', loin de la pauvret&#233;, des marginaux, de la violence, etc. Un chauffeur de taxi m'a confi&#233; que la semaine du FSM lui rappelait le temps de Ben Ali quand le tourisme roulait bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais quand il allait &#234;tre presque arr&#234;t&#233; par la police ce soir-l&#224;, il a rappel&#233; que la pr&#233;sence polici&#232;re pendant le FSM lui rappelait aussi le temps de Ben Ali&#8230; Sans commentaires&#8230; Un autre ami m'a confi&#233; que la pr&#233;sence massive des forces de s&#233;curit&#233; dans un forum &#8216;social' est un affront et fait revivre des traumatismes &#224; ceux qui ont &#233;t&#233; victimes de r&#233;pression de la part des &#8216;forces de l'ordre' pendant la r&#233;volution et apr&#232;s&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour beaucoup, le processus de d&#233;mocratisation post-14 janvier 2011 a &#233;t&#233; contre-r&#233;volutionnaire. On pourrait en dire de m&#234;me concernant le FSM 2013 &#224; Tunis en ce qui concerne la &#8216;soci&#233;t&#233; civile'. Si le FSM a &#233;t&#233; peupl&#233; d'ONG locales et internationales, cela veut aussi dire que les mouvements sociaux de base ont perdu une occasion historique de se connaitre, de s'unifier et de reconnaitre leur ennemi commun : le capitalisme (et non pas seulement le n&#233;olib&#233;ralisme), l'&#201;tat impuissant, ainsi que la colonisation &#233;conomique, culturelle, celle de l'imaginaire ainsi que celle du rouleau compresseur de la modernit&#233; et du progr&#232;s made in Occident. La &#8216;NGOisiation' de la &#8216;soci&#233;t&#233; civile' est une facette du ph&#233;nom&#232;ne de &#8216;soci&#233;t&#233; civile', car les ONG peuvent &#234;tre vues comme des &#233;missaires du Capital et de l'&#201;tat alors les mouvements sociaux ont par contre besoin de confronter le Capital et l'&#201;tat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut voir se dessiner un sch&#233;ma de colonisation bas&#233; sur un certain mod&#232;le de &#8216;soci&#233;t&#233; civile' &#224; l'occidentale qui institutionnalise les luttes, pr&#233;tend les &#8216;repr&#233;senter' les marginaux, monopolise la parole et la pr&#233;sence m&#233;diatique et surtout suit un agenda conforme aux besoins des bailleurs de fonds internationaux, d&#233;responsabilisant la &#8216;soci&#233;t&#233; civile' locale face &#224; ses priorit&#233;s et ses choix pour suivre des politiques impos&#233;es. C'est une &#233;conomie politique des luttes sociales qu'il faut absolument d&#233;construire, car cette &#8216;NGOisation' va s'intensifier dans le futur et surtout &#234;tre un frein certain vers l'auto-d&#233;termination des peuples.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La colonisation se retrouve m&#234;me dans les bases conceptuelles et historiques qui se r&#233;clament de l'humanisme, de l'universalisme, de la la&#239;cit&#233;, du d&#233;terminisme, du racisme, de la science et du rationalisme essentiellement &#224; la modernit&#233; europ&#233;enne. Ceci &#233;quivaut g&#233;n&#233;ralement &#224; renforcer l'id&#233;e que l'Occident a le monopole de la modernit&#233;, alors qu'il existe diff&#233;rentes modernit&#233;s, &#233;parpill&#233;es dans le temps, dans les espaces de diff&#233;rentes civilisations. Dans le cas tunisien, la mani&#232;re de voir et penser la politique ne pourra pas s'ancrer dans la r&#233;alit&#233; si la modernit&#233; arabo-musulmane n'est pas prise en compte dans toute sa diversit&#233; et complexit&#233; historiques et ontologiques. Cette autre modernit&#233; permettra la recherche d'autres alternatives dans la compr&#233;hension du capitalisme et sa d&#233;construction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La sp&#233;cificit&#233; du FSM 2013 est sa tenue dans un pays en processus r&#233;volutionnaire ; et c'&#233;tait une occasion rat&#233;e de poser des actions concr&#232;tes face &#224; des probl&#233;matiques urgentes afin de compl&#233;ter les discours et ateliers du FSM. Il y a le dossier des r&#233;fugi&#233;s de Choucha, le pr&#234;t r&#233;cent du FMI, le dossier de l'impunit&#233; de la police, etc. C'&#233;tait une occasion r&#234;v&#233;e de soutenir des mouvements sociaux en lutte et pourtant rien ne s'est pass&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maintenant, d&#233;cider si le forum est r&#233;volutionnaire ou r&#233;formiste parait futile apr&#232;s tout cela. Voici une proposition concr&#232;te : annuler la charte de Porto Alegre du FSM et lui donner un nouveau nom : Forum des Professionnels du Social, forum des ONG et de l'&#201;tat, forum de l'&#201;tat h&#244;te (ajouter votre proposition dans cette page collaborative, n'h&#233;sitez pas &#224; y contribuer : &lt;a href=&quot;http://pad.tn/p/FroumName&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://pad.tn/p/FroumName&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De cette mani&#232;re, on pourra arr&#234;ter de cr&#233;er de nouvelles frustrations &#224; chaque &#233;dition du forum et laisser de la place &#224; un nouvel imaginaire qui permettra de r&#233;ellement renforcer les mouvements sociaux de base et d'entamer s&#233;rieusement un projet r&#233;volutionnaire, projet qui a d&#233;j&#224; commenc&#233; en Tunisie en 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La grosse voiture polluante, bas&#233;e sur de vieilles technologies, pseudoscientifique, encombrante et couteuse qui dit au monde entier qu'elle s'appelle v&#233;lo, reprendra alors son nom de voiture. Ce qui permet &#224; ceux qui en ont besoin de b&#226;tir un v&#233;lo l&#233;ger, efficace, rapprochant les gens entre eux et luttant contre le capitalisme avec des moyens simples, locaux et ancr&#233;s dans la r&#233;alit&#233; ; au lieu d'utiliser les m&#233;thodes des maitres actuels du monde comme lors du sommet de Davos : un groupe restreint d'hommes blancs d&#233;cide pour l'avenir de l'humanit&#233; dans un espace militaris&#233; o&#249; tout est fait pour que ce soit un minimum &#8216;d&#233;mocratique'. Le FSM utilise les m&#233;thodes de Davos&#8230; &#192; bon entendeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un point de d&#233;part serait, par exemple, en Tunisie les communaut&#233;s de base qui restent pour la plupart des citoyens : le caf&#233;, le hammam, la mosqu&#233;e, le bar, le stade de football, le quartier, la famille petite et &#233;largie, etc. Autant d'endroits que les gestionnaires et ing&#233;nieurs des &#8216;transformations sociales' ignorent. L'obsession destructrice de distinguer le public du priv&#233; ne fait que perp&#233;tuer les sch&#233;mas de colonisation&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mensonge de la r&#233;volution tunisienne en a amen&#233; un nouveau, celui du FSM, qui rappelle au peuple tunisien et &#224; tous les peuples en lutte qu'un autre mensonge est possible.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://nawaat.org/portail/2013/04/24/forum-social-mondial-un-autre-mensonge-est-possible/" class="spip_out"&gt;http://nawaat.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Assembly meets Arab Spring in Tunisia</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7062.html</link>
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		<dc:date>2013-05-08T23:22:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Deborah Moreira</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;They were all there. Youth, black, white, Asian, religious, and non-religious men and women. Many women. The Assembly of Social Movements, one of the sessions that traditionally closes the World Social Forum (WSF), gathered together organizations from more than 100 countries, on Friday, March 29th, in Tunisia. (Translation: Diane Garceau)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique58.html" rel="directory"&gt;WSF 2012/2013&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH109/arton7062-7ebd5.jpg&quot; width='150' height='109' style='height:109px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;They were all there. Youth, black, white, Asian, religious, and non-religious men and women. Many women. The Assembly of Social Movements, one of the sessions that traditionally closes the World Social Forum (WSF), gathered together organizations from more than 100 countries, on Friday, March 29th, in Tunisia. (Translation: Diane Garceau)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Even those who were against the event were also there, claiming their space. That is how democracy works in the Forum. There is something for everyone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The WSF of Tunisia, which took place between the 26th and the 30th of March in the capital of Tunisia, had one of its peaks in the Assembly. In the Amphitheatre of the Faculty of Rights, at El Manar University, buzzwords dominated the entire encounter. They were echoed all the time between the groups present, in a healhy dispute for space. Among the voices, the names of the leaders of the left, Chokri Belaid and Hugo Ch&#225;vez, who died more recently, were constantly present - martyrs of ongoing revolutions. And almost always, there was a chorus, rising from the back of the audience, demanding an end to capitalism.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Meanwhile the Arabic women emitted ululations called &#8220;zaghrouta&#8221; or &#8220;salgouta&#8221;, war cries which come from the time of the Pharoahs in Egypt, when women were greeting or taking leave of their husbands who were returning from, or leaving for war. Today, the sound is used to transmit joy and excitement, and is widely used in celebrations and dances.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7491 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH362/assembleia_dos_movimentos-8d7b2.jpg' width='500' height='362' alt=&quot;&quot; style='height:362px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arab folk music and the most recent ones that have marked the so-called Arab Spring also gave rhythm to the event, and even a rap song was sung a cappella by an artist from the region.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;An estimated 2000 people were present inside the auditorium. And several hundred remained outside due to the large concentration of people. With French as the predominant language, a few speeches were translated into English, Spanish and Arabic.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kurds
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The assembly began with the mention of immigrants and those who had been prevented from entering the country to participate in the Forum, like Yilmaz Orkan, member of the International Council of the WSF and part of the Kurdish Network and the World Network for the Collective Rights of Peoples. Yilmaz, who is known internationally for his fight against the oppression of Kurdish people, was detained at the International Airport of Brussels on Sunday , March 24th, when he was en route to the WSF.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8220;We, the participants of the World Social Forum (WSF) in Tunisia 2013, condemn the emprisonment of Yilmaz Orkan&#8221;, reads an excerpt of the letter signed by more than 30 leaders and activists, disclosed during the WSF. According to the document, the detention of the activist had been solicited by the Spanish government and by Europol, under the pretext of his being a member of the Kurdistan Workers Party (KWP), accused of terrorism &#8211; they are in the European Union's list of &#8220;terrorist organizations.&#8221; The letter ends with the statement: &#8220;We denounce this practice as a tool for the criminalization of the fight of the Kurdish peoples for their basic rights in the Republic of Turkey and the Middle East.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7488 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L300xH286/kurdistan-map-fdbef.jpg' width='300' height='286' alt=&quot;&quot; style='height:286px;width:300px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The majority of the Kurds are Muslims, Sunnis, and have their own language and culture. Since the dissolution of the Ottoman Empire, after the First World War, when they had their traditional nomadic life, surrounded by frontiers created in the post-war era, they were living scattered about in five countries: Armenia, Iran, Iraq, Syria, and Turkey - home to most of the Kurdish population, whose leftist forces exert a strong influence. Amid the bloody conflicts that ravage Kurdish communities, caught in the highlands of Southeast Asia, they demand political recognition and respect for their culture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The anticapitalist struggle and feminism&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Many feminist leaders present reinforced the fight against male chauvenism, patriarchy, and the Islamic fundamentalism of some regions of Muslim countries that directly affect the autonomy of women.
&#8220;We have to move forward with the fight against capitalism which will not succeed without feminism,&#8221; emphasized Ahlem Belhard, president of the Tunisian Association of Democratic Women, who was one of the leaders invited to talk during the assembly and who, early on, at the start of the WSF, led the Assembly of Women.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;In the speeches that followed, there was a request for a minute of silence for the martyr, Chokri Belaid, leader of the Tunisian left, assassinated in February of this year. Even in the face of threats, the Popular Front created in September 2012 by 12 parties, amongst which was Belaid's Unified Democratic Patriots Party (PPDU), continues as an opposing force against the League for the Protection of the Revolution (LPR), formed by Salafists (ultraconservative Muslims) and sympathizers of Tunisia's current governing party, Ennahdha, of a religious orientation. Belaid accused them of uncleared crimes. His death destabilized the new government, sparking new elections.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Western Sahara
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7489 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH362/assembleia_dos_movimentos3_415-4bdf1.jpg' width='500' height='362' alt=&quot;&quot; style='height:362px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Other fights in the region were mentioned, like that of Palestine. Already the banner of Western Sahara's independence, in Morocco, it caused instability in the assembly, bringing participants to heated discussions. Many Morrocans, who do not accept the Saharawi people's struggle, disputed a portion of the final document of the assembly which states: &#8220;We uphold the right of the people and their self-determination and sovereignty, as in Palestine, Western Sahara and Kurdistan.&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7490 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH361/assembleia_dos_movimentos4_415-41001.jpg' width='500' height='361' alt=&quot;&quot; style='height:361px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Since 1960, when the General Assembly of the United Nations (UN) approved of the Declaration on the Granting of Independence to Colonial Countries and Peoples, which provoked the decolonization of territories that until that time had been maintained by European nations, Western Sahara remains as the final colonial dispute in Africa &#8211; not to be confused with the recent colonialist onslaughts in the region, as in Libya, Iraq and Syria.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The end of the meeting was marked by the departure of a small group of Saharawi people who, under applause, needed to be escorted from the Forum by volunteers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7492 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH290/saaraui_apaludidos-77d73.jpg' width='500' height='290' alt=&quot;&quot; style='height:290px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The unity of the people was present in many discussions, as was the maintenance of cultural diversity in the region of Maghreb-Machrek. The Arab world is not homogenous and its specific struggles need to be respected. It is necessary to take an unwesternized look at these people, who have their own way of self-organizing and of fighting for their rights. Thus, the springs continue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="en">
		<title>Decolonising the WSF: a critical discussion of the production of knowledges within and about the social forum process</title>
		<link>http://www.ciranda.net/article7061.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.ciranda.net/article7061.html</guid>
		<dc:date>2013-05-07T22:53:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Hilde C Stephansen</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Report from the workshop 'Decolonising the WSF' held on Thursday 28 March as part of the 2013 World Social Forum in Tunis.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.ciranda.net/rubrique55.html" rel="directory"&gt;Tunisia 2013&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L150xH100/arton7061-534f7.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;This workshop was held as part of the 2013 World Social Forum in Tunis. At a moment when the future of the WSF has become the subject of intensifying debate, the aim of the workshop was to put the issue of decolonisation on the agenda and facilitate a critical discussion of knowledge production within, about and beyond the social forum process.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Photo: B&#225;rbara Ablas/Ciranda&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Held on Thursday 28th March, the third day of the WSF in Tunis, the event was very well attended, with around 100 people crammed into a room intended for around half that number, for two and a half hours of presentations and discussion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Two key questions formed the starting point for the workshop: Who produces knowledge within and about the social forum process? And for whom? The WSF has since its inception been conceived as a space for mutual learning and exchange of experiences &#8211; in brief, for knowledge production - , and it has to a significant extent been successful in bringing together a diverse range of movements and groups and providing a space in which traditionally marginalised voices can be heard. However, the WSF also suffers from its own hierarchies and exclusions, which reflect and reproduce the colonial, capitalist and patriarchal power relations that structure the world as a whole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The workshop sought to draw attention to these hierarchies, and to enable critical reflection on the different positions we occupy within them and the consequences this has for knowledge production. The deliberately provocative title&#8211; &#8216;Decolonising the WSF' &#8211; was chosen to draw attention to the Eurocentric character of much of the knowledge that is produced about the WSF; the continued dominance within the space of the forum of white or light-skinned Euro-descendants who educated within the terms of the Northern academy; and the marginalisation of knowledges that don't fit within the emancipatory traditions of modernity.&lt;/p&gt; &lt;blockquote class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;p&gt;
&lt;i&gt;Read the full rationale for the workshop &lt;a href=&quot;https://www.dropbox.com/s/653shiwcb71bdnq/Decolonising%20the%20WSF%20flier%20EN_2.pdf&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;here&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;In order to open up some of these questions and stimulate critical collective reflection, the following speakers had been invited to make brief interventions.&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Janet Conway&lt;/i&gt; (Brock University, Canada)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Rose Brewer&lt;/i&gt; (Gender Justice Working Group, US Social Forum)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Ashok Chowdhury&lt;/i&gt; (National Forum of Forest People and Forest Workers &amp; New Trade Union Initiative, India)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Roma&lt;/i&gt; (National Forum of Forest People and Forest Workers &amp; Women's Forest Rights Action Committee, India)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Christian Schr&#246;der &lt;/i&gt; (University of Hildesheim, Germany)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Madhuresh Kumar &lt;/i&gt; (National Alliance of Peoples' Movements &amp; CACIM, India)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Rita Freire&lt;/i&gt; (Ciranda, Brazil)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Also invited, but could not attend: &lt;i&gt;Romdhane Ben Amor&lt;/i&gt; (WSF 2013 Organising Comittee, Tunisia)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janet Conway&lt;/strong&gt; opened by emphasising the distinction between &#8216;decolonising knowledge' and producing anti-capitalist, popular or activist knowledges. &#8216;Decolonisation', for Conway, relates to the historically specific, and on-going, global condition of coloniality. Central to this condition of coloniality is the long history of European colonialism and the dominance of the Western civilization that emanated from European modernity; a tradition that privileges whiteness and knowledges that emanate from Euro-descendant bodies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The WSF, she insisted, is also a product of this dominant civilization: a product of the emancipatory traditions of Western modernity, such as liberalism, socialism, anarchism and feminism, but no less a product of Western modernity. Other knowledges, such as those of indigenous peoples, are only partially heard and taken up within the WSF, despite their presence and participation being widely celebrated.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;When talking about decolonising knowledge within the WSF, Conway emphasised, non-indigenous participants, particularly Europeans and Euro-descendants, need to examine the specificity of their own knowledges and imaginaries, and learn to perceive what they do not hear. Finally, in relation to knowledge about the WSF, Conway highlighted the significance of print, noting how knowledges that are written down in dominant European languages are the ones that become authoritative knowledges of global justice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7561 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L219xH166/janet_conway-048fb.jpg' width='219' height='166' alt=&quot;&quot; style='height:166px;width:219px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Janet Conway. Photo: Nelson Pombo Jr/Ciranda&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rose Brewer&lt;/strong&gt; began by describing her own complex set of positionalities: as a New World African, connected to African peoples across the globe; and as an African-American woman from a poor working class background who has struggled to occupy a space within the academy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Brewer spoke about the work of Grassroots Global Justice to intervene against the dominance of big NGOs and exclusion of grassroots communities in the social forum process. She explained how organisers of the US Social Forum, recognising the legacy of white supremacy, patriarchy and capitalism, understood the importance of ensuring that the USSF would not be superseded by a European-centred approach and actively seeking to include poor grassroots communities.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On the question of &#8216;knowledge for whom', Brewer explained the principle of intersectionality coming out of the anti-capitalist black feminist tradition &#8211; the idea that class oppression, racism and sexism are deeply interconnected &#8211; and the challenge that this kind of knowledge production poses to dichotomous, &#8216;either/or' forms of thinking. This intersectional perspective, she argued, could help decentre traditional ways of articulating social change. This is not, however, simply about replacing or critiquing Eurocentric knowledge, but about recognising what we are dealing with and that the knowledges of indigenous and African descent peoples can be very powerful.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7562 spip_documents'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L173xH166/rose_brewer-f0cf1.jpg' width='173' height='166' alt=&quot;&quot; style='height:166px;width:173px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Rose Brewer. Photo: Nelson Pombo Jr/Ciranda&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ashok Chowdhury&lt;/strong&gt; took as a starting point the two main words in the title of the workshop: &#8220;decolonising&#8221; and &#8220;WSF&#8221;. Highlighting the long history of British colonialism and its effect on systems of knowledge in his country, Chowdhury insisted that we cannot talk about decolonisation only in the context of the WSF. Decolonisation of knowledge, he continued, is also an essential part of the struggles of poor people in India &#8211; indigenous people, Dalits, women &#8211; against national elites and the Indian state.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The WSF, Chowdhury explained, had been very important in the Indian national context. The Mumbai forum in 2004 provided a unique opportunity for these people, who remain isolated in different parts of the country, to come together for the first time. In this way the WSF strengthened their struggles against big Indian corporations, against capitalism and the dominant paradigm of development, civilization and knowledge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chowdhury was less convinced about the relevance of the decisions and declarations coming out of the &#8216;official' WSF at international level. These are much less important, he insisted, than the practices and processes of knowledge production that the movements that operate within the forum engage in. Each WSF enables new forms of expression and new forms of knowledge that can contribute to the development of a new knowledge system.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;His colleague &lt;strong&gt;Roma&lt;/strong&gt; also spoke of the importance of the WSF for movements such as those of Indian poor and indigenous people. Sharing her experience of participating in the Mumbai WSF with more than 4,000 forest people and agricultural workers from all over India, Roma explained how these people understood the WSF as an occasion for people from all over the world to come together to discuss poverty, bad governance, and patriarchy &#8211; the main struggles that they face in their daily lives.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The WSF started a debate among these movements, and gave them strength: when the poor women from Roma's region returned home, they had laid a plan to possession of land controlled by the colonial forest department, and succeeded in taking over 8,000 hectares. These movements have initiated a major dialogue around land rights and are pressuring on the state to respect the Forest Rights Act.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Indigenous peoples in India and elsewhere, Roma continued, are raising the fundamental issues of livelihoods and how to secure the future. They talk not only of financial crisis but of a crisis of the whole world. The WSF has provided a space for these discussions to take place, but it is a space that has to be grabbed and struggled for.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7563 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH375/workshop_pic_1-354a7.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christian Schr&#246;der&lt;/strong&gt; focused in his presentation on the preparations for the Tunis forum, which he had been following for two months prior to the event as part of his PhD research. His main argument was that the WSF needs reform at the local level, where the event gets organised.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Schr&#246;der gave examples of Tunisian social movements that had wanted to take ownership of the WSF and organise their own initiatives but had been blocked by the local steering committee. This was because the government, international NGOs and foundations were mostly interested in the Tunis WSF being a perfectly organised event. There were some positive examples of grassroots groups contributing creative solutions, such as the NOMAD group that organised the translation equipment, but many more groups could have been involved.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;It is therefore necessary, Schr&#246;der argued, to analyse more closely the forum organizing process, so that knowledge of what a World Social Forum is does not have to be that of a logistically perfect &#8220;open space&#8221;, in which social movements are marginalized. The event should rather be the result of a collective learning process about what the WSF should look like. The six months or longer process rather than the four days of the event should be the focus of attention.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Following on from these five presentations, &lt;strong&gt;Marwen Tlili&lt;/strong&gt;, a Tunisian activist who had been involved in the local organising process, intervened in the discussion by stating that for Tunisians, the slogan &#8216;another world is possible' was about to become &#8216;another lie is possible'. The revolution had offered Tunisian democracy and progress, but for many this has been a lie, as there has been no economic development and police repression has continued.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The impact of colonial thinking on Tunisians, and the Tunisian left, Tlili explained, has been to impose a certain model of civil society and the idea that Tunisia has to reach the same level of &#8216;progress' as Europe &#8211; neglecting the country's rich Arab and Islamic traditions. He highlighted how, in contrast to previous forums where Christian organisations have had a strong presence, Islamic organisations had been excluded because they do not fit into a narrow definition of civil society as secular and rational.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;In a country where the revolution is far from over, the WSF has taken up huge amounts of effort and resources in order to build a model of civil society that is perhaps not appropriate for Tunisia. Many young people wanted to get involved but were pushed into depoliticised administrative tasks. The WSF is not a conspiracy, but many people have been demobilised. This is a problem of imaginary, Tlili argued, &#8220;how can we think of organising collective action if we ourselves get colonised by a particular way of organising civil society?&#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_7564 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;'&gt;
&lt;img src='http://www.ciranda.net/local/cache-vignettes/L500xH375/workshop_pic_2-475e1.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;General discussion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;After these interventions, workshop participants broke out in small groups and talked among themselves for a few minutes. This was then followed by a lively plenary discussion, during which a number of issues were raised. One man criticised the format of the workshop, pointing to the priority given to &#8216;expert' speakers and arguing that &#8220;you cannot decolonise the WSF using the methods of the coloniser&#8221;. Another participant countered this, saying that she appreciated the interventions from people who have thought about the issue of decolonisation of knowledge and have something to share. Someone else suggested that workshop panels should have a balance of academic or &#8216;expert' speakers and representatives of subaltern groups.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;An issue raised by several contributors to the discussion was that of money and resources. Workshops are expensive to organise, only a few have the resources to travel to the WSF. A concrete suggestion was made that large NGOs who participate in the forum should be asked to donate the equivalent of their own travel costs to help subsidise the travel of those who cannot afford it. Language was identified as another key barrier to equal participation. As one woman put it, &#8220;the subaltern are not here in this discussion because we are talking in English&#8221;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;During this general discussion, two of the other invited speakers, &lt;strong&gt;Madhuresh Kumar&lt;/strong&gt; and Rita Freire, also made brief interventions. Kumar spoke about one of the slogans used by Indian people's movements: &#8220;all of us are one&#8221;. &#8220;Here in this workshop&#8221;, he said, &#8220;we are also hearing that we are different&#8221;. We have to live with the diversity of the world, the question is how to move forward? A key problem, argued Kumar, is the way that most people look at the WSF as a service provider. Instead of contributing to constructing the space of the forum, visitors to the WSF complain about the state of the facilities provided, and don't pay attention to people working to make sure the forum operates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The WSF has importance for the place in which it is organised, and as visitors we have a responsibility to look and listen and to make an effort to understand what we can take back to our own countries about the situation in the place where the forum is held. Real knowledge production happens when people return home and share what they have learnt at the WSF - therefore we all have to see ourselves as knowledge producers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rita Freire&lt;/strong&gt; spoke about the practice of shared communication that has been developed by networks of communicators within the WSF process. &#8220;Shared communication is not a method I can teach you&#8221;, she emphasised, &#8220;it is an effort to talk directly to people involved in struggles. Not to talk about them but ask them to talk with us.&quot; Since the start, a key principle for Ciranda has been that movements need to do their own communication.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;As an example, Freire spoke about how the black people's movement in Brazil got involved in Ciranda. Instead of asking Ciranda to produce coverage about the situation of people living in favelas, Afro-Brazilian activists organised their own coverage of the first Brazilian conference of black intellectuals. Freire also spoke about how indigenous people, through their own communication efforts, had profoundly changed how many people on the Brazilian left thought about the environment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Freire finished by returning to the question of resources, explaining that a group of Afro-Brazilian activists connected to Ciranda had not been able to come to Tunisia due to a lack of resources. We all have a responsibility, she emphasised, to think about the criteria we use to distribute resources, as well as to share what we learn at the WSF with those who are not able to be present.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The discussion ended with a contribution from Mikael B&#246;ok from NIGD in Finland, who emphasised the importance of documenting the activities that take place at forum events, arguing that the WSF should become more like a library of activities.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;This report is a small contribution to the documentation of debates around decolonisation of knowledge, within and beyond the WSF. Please participate in these debates and help share the knowledge that was produced during the workshop!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;The workshop was facilitated by Hilde Stephansen from the Centre for the Study of Global Media and Democracy at Goldsmiths, University of London. It was the result of a collaboration between Ciranda, Centre for the Study of Global Media and Democracy, CACIM, University of Hildesheim and NIGD&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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